Notions du circuit économique interactif de LinkNotions

Le circuit économique est composé de 400 notions et plus de 1000 relations entre elles.

Vous trouverez ci-dessous les définitions des notions du schéma.

Vous les trouverez également dans le schéma interactif.

Cliquez sur l’image pour accéder au schéma interactif de l’économie

Notions

(entre parenthèses figurent les coordonnées de la notion dans le schéma)

Définition de notions économiques

Achat de titres par les banques (D10)

Les banques achètent des actions ou des obligations.

Achats de titres à l’étranger (D37)

Lorsque des ressortissants du pays achètent des titres (actions, obligations) auprès d’agents économiques résidant à l’étranger.

Actif (des entreprises) (L37)

Valeur de l’ensemble des éléments qui figurent à l’actif du bilan d’une entreprise. Ce sont donc tous les moyens dont dispose une entreprise et qui lui appartiennent : immobilier, mobilier, matériel de transport, marchandises, créances, avoir en banque, avoir en caisse, etc.

Actif des banques (E10)

Tous les éléments qui se trouvent à l’actif du bilan d’une banque. Ce sont tous les moyens (exprimées en valeurs monétaires) dont la banque dispose pour son activité : immeubles, mobilier, matériel de transport, créances sur ses clients, autres créances, argent en caisse, etc.

Âge à la retraite (H5)

Age que les travailleurs ont en moyenne lorsqu’ils veulent bénéficier de la retraite.

Allocations de chômage (dépenses de l’Etat) (U47)

La contribution de l’Etat au système de sécurité sociale sous forme d’allocations de chômage.

Allocations de chômage (dépenses du système de sécurité sociale) (U48)

Le montant des paiements d’allocations de chômage que le système de sécurité sociale paie régulièrement aux chômeurs.

Anticipation de l’inflation (E18)

Une anticipation de l’inflation est le fait que les agents économiques prédisent, prévoient de l’inflation. L’inflation est le phénomène d’augmentation générale, continue et auto-entretenu des prix.

Anticipation de politique monétaire rigoureuse (G11)

Les agents économiques prévoient que la banque centrale va mener à l’avenir une politique monétaire rigoureuse et réagissent en conséquence (p.ex. en empruntant à taux d’intérêts fixes).

Anticipation d’une augmentation des ventes (M31)

Le fait de prévoir que les ventes vont augmenter dans l’avenir.

Attitude positive par rapport au risque (A22)

Lorsque les agents économiques ont tendance à prendre des risques lors de leurs investissements et spéculations.

Balance courante (E29)

La balance courante regroupe l’ensemble des quatre balances suivantes : balance commerciale (balance des biens) balance des services balance des revenus du travail et du capital balance des transferts courants.

Balance des biens (commerciale) (E25)

Document (souvent sous forme de tableau) dans lequel sont regroupées toutes les importations et les exportations de biens d’un pays endéans une année.

Dans la balance commerciale on calcule le solde, c. à d. la différence entre les exportations et les importations. Le solde est dit excédentaire (excédent) si les exportations dépassent les importations. Dans le cas contraire on parle de solde déficitaire (déficit). Si les exportations sont égales aux importations, la balance des biens est en équilibre.

Balance des opérations financières (E30)

Document (souvent sous forme de tableau) dans lequel sont regroupés les opérations suivantes entre un pays et l’étranger: toutes entrées et sorties de capitaux les prêts et crédits obtenus et accordés les remboursements des prêts et crédits accordés et obtenus.

Dans la balance des opérations financières on calcule le solde qui est la différence entre les recettes et les dépenses engendrées par les opérations énumérées ci-dessus. Le solde est dit excédentaire (excédent) si les recettes dépassent les dépenses. Dans le cas contraire on parle de solde déficitaire (déficit). Si les recettes sont égales aux dépenses, la balance des services est en équilibre.

Balance des revenus du travail et du capital (E27)

Document (souvent sous forme de tableau) dans lequel sont regroupées toutes des entrées et toutes les sorties de devises en rapport avec des revenus du travail et du capital.

Dans le cas de revenus du travail, il y a entrées de devises, si un salarié du pays (frontalier national) a travaillé à l’étranger et reçoit de son patron étranger son salaire (revenu du travail).

Il y a sortie de devises si un salarié en provenance de l’étranger (frontalier étranger) a travaillé dans notre pays et reçoit son salaire de son patron. Dans le cas de revenus du capital, il y a entrée des devises, si un agent économique national a placé son argent dans une banque à l’étranger et reçoit des intérêts qui lui sont envoyés dans notre pays.

Il y a sortie de devises, si un agent économique étranger a placé son argent dans une banque de notre pays et reçoit des intérêts qui lui sont versés dans sa banque à l’étranger.

Balance des services (E26)

Document (souvent sous forme de tableau) dans lequel sont regroupées toutes les importations et les exportations de services d’un pays endéans une année.

Dans la balance des services on calcule le solde, c. à d. la différence entre les exportations et les importations.

Le solde est dit excédentaire (excédent) si les exportations dépassent les importations.

Dans le cas contraire on parle de solde déficitaire (déficit). Si les exportations sont égales aux importations, la balance des services est en équilibre.

Balance des transferts courants (E28)

Document (souvent sous forme de tableau) dans lequel sont regroupées toutes des entrées et toutes les sorties de devises en rapport avec des transferts.

Les transferts sont des sommes d’argent versés sans contrepartie directe.

Si des agents économiques de notre pays soutiennent un projet de développement dans le tiers monde, il y a transfert de monnaie de notre pays sans qu’il y ait une contrepartie directe. Dans cet exemple, il y a sortie de devises.

Barrières douanières (à l’étranger) (F31)

Dispositif des pays étrangers pour empêcher ou diminuer les importations en leur direction. Le plus souvent elles consistent en des taxes à l’importation ou droits de douane. On parle alors de barrières tarifaires.

Ces taxes rendent les produits importés plus chers de manière à rendre les produits nationaux plus compétitifs. C’est donc une mesure pour protéger les producteurs nationaux contre les produits étrangers (dans ce cas, les nôtres).

D’autres types de barrières : normes de différents types, contingentement (limitation des volumes importés).

Barrières douanières de notre pays (F42)

Dispositif de notre pays pour empêcher ou diminuer les importations en notre direction. Le plus souvent elles consistent en des taxes à l’importation ou droits de douane. On parle alors de barrières tarifaires.

Ces taxes rendent les produits importés plus chers de manière à rendre les produits nationaux plus compétitifs. C’est donc une mesure pour protéger les producteurs nationaux contre les produits étrangers.

D’autres types de barrières : normes de différents types, contingentement (limitation des volumes importés).

BC achète des obligations de l’Etat (Marché secondaire) (G14)

Dans certaines circonstances, la banque centrale juge utile d’acheter des obligations de l’Etat sur le marché secondaire. L’achat massif d’obligations publiques par la BC est appelée « quantitative easing » (QE).

http://www.ecb.europa.eu/ecb/html/index.fr.html

Notons que dans l’Union Européenne, il est interdit à la banque centrale d’acheter des obligations d’un Etat sur le marché primaire. Si un Etat doit emprunter de l’argent, il doit arriver à vendre ses obligations à des investisseurs.

Si la confiance des investisseurs est faible, les taux d’intérêts exigés par eux seront élevés. C’est une raison pour laquelle la banque centrale européenne achète des obligations d’Etat sur le marché secondaire. Ainsi, les investisseurs qui ont des obligations qui sont déjà sur le marché peuvent les vendre. Ils ont donc maintenant des liquidités et sont plus disposés à acheter de nouvelles obligations d’Etat (marché primaire). Comme la demande d’obligations a ainsi augmenté, les taux d’intérêt sur le marché primaire auront tendance à être moins élevés.

La BC américaine FED a acheté entre 2008 et 2014 pour 2 billions de dollars des obligations de l’Etat américain. Ceci correspond à 11 % du PIB des E.-U. La BC du Japon a acheté des obligations publiques pour 125 billions de Yens (26% du PIB) pour sauver le pays de la déflation. Le 22 janvier 2015 la Banque centrale Européenne annonce qu’elle va acheter massivement des obligations d’Etat. Ensemble avec les 19 banques centrales des pays de la zone euro, elle va acheter mensuellement pour 60 Milliards d’obligations des Etats de la zone euro. De mars 2015 à septembre 2016, donc un total de 1.140.000.000.000 €. 1.140 milliards. Elle achètera des obligations de maturité de 2 à 30 ans. En fait, dans ce cas, ce n’est pas la BCE qui achète les obligations, mais pour 80% de ces achats, les 19 banques centrales nationales de la zone euro qui chacune achète des titres de son pays et en supportera les risques. Seulement pour 20% des titres achetés les risques seront partagés entre les pays de la zone euro.

BC achète des obligations privées F14

La banque centrale achète des obligations émises par les entreprises.

Un moyen pour les entreprise de recourir au crédit est d’émettre de obligations qu’elles vendent.

Si la BC achète des obligations, cela revient à prêter de l’argent aux entreprises. Par là, la BC met plus de monnaie en circulation.

BC demande devises (G18)

Expression par la banque centrale de sa volonté d’acquérir une certaine quantité de devises. En contrepartie, elle vend (offre) de la monnaie nationale.

BC offre de devises (F18)

La banque Centrale vend des devises pour mener sa politique monétaire.

Si elle offre de grandes quantités de devises, la valeur de la monnaie nationale à tendance à baisser.

BC: Taux de rémunération des dépôts des banques (E13)

C’est le taux d’intérêt que les banques obtiennent de la Banque Centrale lorsqu’elles déposent de l’argent auprès de celle-ci.

En temps « normal », ces taux sont positifs. Mais en temps de crise et surtout en temps de déflation ces taux peuvent être négatifs.

Un des objectifs est de décourager les investisseurs à placer de l’argent dans le pays pour limiter le cours de change de la monnaie.

Depuis 2014, les taux sont négatifs pour les dépôts auprès de la BCE (-0,2%). Le 22 janvier 2015, le taux de rémunérations de dépôts de la banque centrale du Danemark passent de -0,20 à -0,35%.

Biens et services publics gratuits (R45)

Les biens et services que l’Etat met gratuitement à la disposition du public. P.ex. : celui qui se promène dans un parc ne doit pas payer un droit d’entrée.

Bulle actions (B1)

Situation dans laquelle les prix des actions ont augmenté fortement, rapidement et continuellement.

En effet les ménages, mais aussi des investisseurs se sont rendu compte que les prix ont augmenté lors des derniers mois, voire les dernières années et considèrent que le phénomène va se perpétuer. Cette anticipation d’une augmentation des cours entraîne une massive spéculation à la hausse. La demande d’actions augmente et par conséquent les prix.

Le phénomène est soutenu par des taux d’intérêt bas.

Soulignons que l’augmentation des prix provient d’un excès de la demande en non pas d’une augmentation de la valeur des entreprises dont elles sont les titres de propriété. La forte demande vient d’une anticipation par les agents économiques d’une augmentation des prix des actions. En fait, il y a spéculation à la hausse.

Le danger d’un bulle est que l’augmentation des prix s’auto entretient et plus la bulle grossit, moins les prix sont en relation avec la valeur réelle du bien. Le risque est que la bulle éclate et que tous ceux qui détiennent les actions voient les prix diminuer brusquement. Ils se trouvent donc devant des actions qu’ils ont payées très cher et qui ne valent plus qu’une infime partie du prix d’acquisition.

Bulle immobilière (A10)

On dit qu’il y a formation de bulle immobilière, si les prix des immeubles augmentent fortement, rapidement et continuellement.

En effet les ménages, mais aussi des investisseurs se sont rendu compte que les prix ont augmenté lors des derniers mois, voire les dernières années et considèrent que le phénomène va se perpétuer. La demande d’immeubles augmente et par conséquent les prix. Le phénomène est soutenu par des taux d’intérêt bas.

Soulignons que l’augmentation des prix provient d’un excès de la demande en non pas d’une augmentation des coûts de production. La forte demande vient d’une anticipation par les agents économiques d’une augmentation des prix. En fait, il y a spéculation à la hausse.

Le danger d’une bulle est que l’augmentation des prix s’auto entretient et plus la bulle grossit, moins les prix sont en relation avec la valeur réelle du bien. Le risque est que la bulle éclate et que tous ceux qui détiennent les biens voient les prix diminuer brusquement. Ils se trouvent donc devant un immeuble qu’ils ont payé très cher et qui ne vaut plus qu’une infime partie du prix d’acquisition.

Cadre légal (T36)

Ensemble de lois dans un pays qui règlent d’une manière plus ou moins précise et cohérente, l’activité économique, sociale et politique.

Capacité de production (K37)

Quantité de biens ou de services qu’une entreprise est capable de produire actuellement compte tenu des moyens de production disponibles.

Capital social (L38)

Le montant total apporté par les propriétaires d’une entreprise et qu’ils mettent à la disposition de celle-ci.

Capital technique (quantité et qualité) (M37)

La quantité et la qualité de biens de production, d’immeubles, de machines et d’outils dont disposent les entreprises pour leur activité de production de biens ou de services.

Le capital constitue un des trois facteurs de production dont une entreprise a besoin (les deux autres sont la nature et le travail).

Charges financières (entreprises) (K34)

Le montant des intérêts que les entreprises doivent payer sur leurs dettes.

Charges financières (ménages) (J7)

Le montant des intérêts (et d’éventuelles commissions) que les ménages doivent payer sur leurs dettes.

Charges sociales (patronales) (L41)

Partie des charges sociales (cotisations sociales) payée par les patrons.

Les charges sociales sont calculées sur les salaires (en pourcentage) et contribuent à payer le système de la sécurité sociale: assurance maladie, pension, accident, chômage, dépendance.

Charges sociales sur salaires (part de l’Etat) (T46)

Partie des charges sociales payée par l’Etat.

Les charges sociales sont calculées sur les salaires (en pourcentage) et contribuent à payer le système de la sécurité sociale: assurance maladie, pension, accident, chômage, dépendance.

Charges sociales sur salaires (part salariale) (L21)

Partie des charges sociales (cotisations sociales) payée par les salariés.

Les charges sociales sont calculées sur les salaires (en pourcentage) et contribuent à payer le système de la sécurité sociale: assurance maladie, pension, accident, chômage, dépendance.

Chômage (J17)

Nombre de personnes qui sont à la recherche d’un emploi et qui n’en ont pas trouvé.

Pour être reconnu comme chômeur, il faut satisfaire un certain nombre de conditions, notamment respecter les obligations de suivi de l’Administration de l’Emploi.

Remarque: lorsqu’on est considéré comme chômeur, cela ne veut pas dire qu’on reçoit une indemnité de chômage.

Chômage de longue durée (I19)

Nombre de personnes qui sont plus que 12 mois au chômage.

Chômage partiel (I23)

Dans certaines situations de crise, des entreprises décident de diminuer leur production temporairement. Au lieu de licencier du personnel, elles peuvent demander une autorisation à l’Etat de réduire le nombre d’heures de travail de chaque travailleur. Celui-ci est ainsi en chômage partiel.

L’avantage de cette procédure est qu’il n’y a pas de licenciement et qu’en cas de reprise des affaires et d’une augmentation de la production, tous les travailleurs nécessaires sont directement disponibles.

Coefficient de Gini (N5)

Chiffre (entre 0 et 1) qui exprime la répartition de la richesse entre les résidents d’un pays.

S’il est 0, l’égalité est parfaite, s’il s’élève à 1, on se trouve dans la situation où une seule personne a tout et les autres n’ont rien.

Coefficient de réserve des banques (F13)

Le pourcentage d’argent liquide que les banques gardent en caisse par rapport aux montants prêtés à leurs clients.

Cohésion sociale (M7)

Lorsque les gens se sentent faire partie de la société et qu’il y règne une certaine harmonie.

Le fait que les éléments (individus, groupes) d’une société tiennent ensemble et ne s’opposent pas..

Compétence et efficacité des travailleurs (N42)

Faculté des travailleurs à assumer leur tâche.

Compétitivité (K43)

Une entreprise est compétitive si ses produits sont de meilleure qualité et/ou à un prix plus bas que ceux de la concurrence.

C’est la capacité de faire face à la concurrence.

Compétitivité par rapport à l’étranger (J43)

Le fait que les produits réalisés dans le pays sont de même ou de meilleure qualité et moins chers que les produits étrangers, de manière à ce qu’ils se vendent facilement par rapport à ceux de l’étranger.

Capacité de faire face aux produits étrangers.

Concurrence (J47)

Les autres entreprises rivales qui produisent le même (ou semblable) bien ou service sur un marché.

Confiance des investisseurs (A23)

Un investisseur est un agent économique qui dispose de liquidités avec lesquelles il peut acheter des valeurs (actions, obligations, immeubles, or) en vue d’en tirer des bénéfices.

Les investisseurs ont confiance s’ils pensent que l’économie va évoluer positivement et ils pensent donc que leurs investissements vont leur rapporter des bénéfices.

Confiance des investisseurs dans des obligations privées (C24)

Les investisseurs ont confiance dans la mesure où ils sont persuadés que les obligations vont être remboursées à l’échéance.

Un investisseur est un agent économique qui dispose de liquidités avec lesquelles il peut acheter des valeurs (actions, obligations, immeubles, or) en vue d’en tirer des bénéfices.

Il faudrait plutôt parler de placement. Les obligations privées sont des titres de créance émis par des entreprises (contrairement aux obligations publiques, émises par un Etat).

Confiance des investisseurs dans les actions (B24)

La confiance des investisseurs dans les actions augmente si ceux-ci pensent que la valeur des actions va augmenter.

Il en est ainsi si les entreprises sont considérées comme performantes et que la situation économique globale est perçue comme saine.

Confiance des investisseurs dans les obligations de l’Etat (D24)

Les investisseurs ont confiance dans la mesure où ils sont persuadés que les obligations vont être remboursées à l’échéance. Les obligations privées sont des titres de créance émis par l’Etat.

Un investisseur est un agent économique qui dispose de liquidités avec lesquelles il peut acheter des valeurs (actions, obligations, immeubles, or) en vue d’en tirer des bénéfices. Il faudrait plutôt parler de placement.

Confiance des ménages (N15)

Attitude, sentiment qu’ont les ménages par rapport à leur avenir proche.

On dit que les ménages ont confiance s’ils pensent que leur situation va rester positive ou qu’elle va devenir meilleure dans un avenir.

Consommation privée (J11)

Montant total des dépenses pour des biens et services acquis par les ménages endéans d’une année.

Consommation publique (R46)

Montant des dépenses de l’Etat destinées à faire fonctionner l’administration.

Ex. : traitements des fonctionnaires, loyers, frais de fonctionnement, achats de biens et services.

Construction d’immeubles (L30)

Production de nouveaux immeubles : maisons, appartements, bureaux.

Corruption (S36)

Situation ou activité illégale dans laquelle on peut se procurer des avantages en donnant des pots de vin à des officiers publics.

Cotisations sociales (recettes de l’Etat) (U42)

Le montant des recettes de l’Etat sous forme de cotisations sociales.

Cotisations sociales (recettes) (U43)

Montant des recettes du système de sécurité sociale par les cotisations sociales.

Cours de change de la monnaie nationale (A29)

La valeur de la monnaie nationale par rapport à une autre devise.

C’est le prix d’une monnaie exprimé en une autre.

1€ = 1,3$ signifie que pour obtenir 1 euro, il faut donner 1,3 dollars. Le cours de l’euro (le prix de l’euro), exprimé en dollars, est 1,3.

Cours de change des devises (B41)

La valeur d’une devise par rapport à la monnaie nationale ou la valeur d’une devise exprimée en monnaie nationale.

C’est le prix d’une monnaie exprimé en une autre.

1€ = 1,3$ signifie que pour obtenir 1 euro, il faut donner 1,3 dollars. Le cours de l’euro (le prix de l’euro), exprimé en dollars, est 1,3. Ou : 1$ = 0,77 € signifie que pour obtenir 1 dollar, il faut donner 0,77 euros. Le cours du dollar(le prix du dollar), exprimé en euros, est 0,77.

Cours de change des devises excessif (A41)

L’excessivité du cours est évidemment très relative. On peut cependant dire que les autorités gouvernementales et monétaires considèrent le cours de change de leur monnaie comme excessif si celui-ci a augmenté fortement en peu de temps, de manière à rendre les produits exportés invendables à l’étranger.

En 2010/2011, le cours de change du franc suisse a augmenté excessivement car les investisseurs ont utilisé le franc suisse comme valeur refuge. Le cours passe ainsi de 1,5€ en 2009 à 1€ en 2010.

Cours de change excessif de la monnaie nationale (A30)

L’excessivité du cours est évidemment très relative. On peut cependant dire que les autorités gouvernementales et monétaires considèrent le cours de change de leur monnaie comme excessif si celui-ci a augmenté fortement en peu de temps de manière à rendre les produits exportés invendables à l’étranger.

Cours de change insuffisant de la monnaie nationale (B30)

L’insuffisance du cours est évidemment très relative. On peut cependant dire que les autorités gouvernementales et monétaires considèrent le cours de change de leur monnaie comme insuffisant si celui-ci a diminué fortement en peu de temps, de manière à rendre les produits importés très chers.

Cours des actions (C2)

Le prix des actions qu’il faut payer pour les acquérir.

On peut dire que c’est la valeur des actions.

Par action on entend des titres de propriété d’une petite partie d’une société dont le capital est divisé en actions.

Cours des actions bancaires (B6)

La valeur des actions bancaires.

Une action bancaire est un titre de propriété d’une partie minime d’une banque. Elle donne droit à une partie du bénéfice distribué : le dividende.

Coûts de production (K41)

Le montant des coûts que subit une entreprise pour produire.

Ils contiennent entre autre les produits intermédiaires achetés, les coûts salariaux, les charges financières, les loyers, les coûts énergétiques.

Coûts salariaux (L42)

Tous les coûts qu’une entreprise subit et qui sont en rapport avec les salaires.

Ce sont donc les salaires, mais aussi les frais administratifs en leur rapport, et surtout la contribution des entreprises à la sécurité sociale.

Créance sur l’étranger (C31)

Montants que les agents économiques des autres pays doivent à des agents économiques de notre pays.

Lorsque les agents des pays étrangers font des dettes auprès de notre pays, la créance sur les pays étrangers augmente. Tel est le cas si des agents économiques à l’étranger achètent à crédit auprès d’entreprises nationales.

Création de nouveaux produits (K44)

Le fait de produire des produits non encore vendus sur le marché.

Création de nouvelles entreprises (L29)

Le fait que de nouvelles entreprises sont créées par des investissements.

Création monétaire (E15)

On parle de création monétaire si plus de monnaie entre en circulation. La banque centrale et les banques ordinaires peuvent créer de la monnaie.

La banque centrale crée de la monnaie si elle accorde des crédits aux banques ordinaires.

Les banques ordinaires créent de la monnaie chaque fois qu’elles monétisent un actif non monétaire.

Exemples : Si une banque achète des devises achète des actions ou des obligations achète une reconnaissance de dette et qu’en contrepartie elle crédite le compte à vue du vendeur, ce dernier a plus de monnaie à sa disposition et on peut dire que plus de monnaie est en circulation.

Le plus souvent c’est en accordant des crédits que les banques créent de la monnaie.

Remarquons qu’il y a destruction de monnaie lorsque les banques vendent les mêmes actifs ou que les sommes prêtées sont remboursées. Dans une économie en croissance, la création de monnaie dépasse la destruction.

Crédit à la consommation (B9)

Crédit accordé à un ménage pour satisfaire un besoin de consommation (p.ex. : voiture, voyage).

Crédit à la production (B7)

Crédit accordé à une entreprise pour que celle-ci puisse améliorer ou agrandir son appareil de production.

Crédit immobilier (B11)

Crédit accordé à un agent économique pour acheter un immeuble.

Crédits interbancaires (C9)

Crédits que des banques accordent à d’autres banques.

Selon les circonstances, certaines banques disposent de trop de liquidités (excédent de trésorerie) et d’autres de pas assez (déficit de trésorerie).

Si les banques se font confiance, elles se prêtent mutuellement de l’argent. Si la confiance est absente, elles ne le font plus et les banques en besoin de liquidités doivent en trouver ailleurs, notamment auprès de la banque centrale. Les taux d’intérêt de référence auxquels les banques se prêtent s’appellent « EONIA » et EURIBOR »

Crise bancaire (C7)

Situation dans laquelle bon nombre de banques ont des problèmes. Par exemple des problèmes de liquidité ou de solvabilité.

http://www.banque-info.com/lexique-bancaire/c/crise-financiere

Elles ont des problèmes à rembourser leurs dettes notamment pour trois raisons :

  • Elles ont spéculé (pour des montants considérables) sur des objets qui ont perdu leur valeur.
  • Elles ont prêté de l’argent (des sommes considérables) dont les emprunteurs sont incapables de rembourser.
  • Elles sont ainsi menacées par la faillite. La confiance dans le système bancaire a brusquement diminué (bank runs)…

Crise du secteur financier (D7)

Le secteur financier regroupe toutes les institutions financières comme les banques, les assurances, les fonds d’investissement, etc.

Il y a crise dans ce secteur si celui-ci croît négativement et si certaines de ses institutions sont menacées de réaliser des pertes et de faire faillite.

Crise économique (N29)

Période pendant laquelle l’économie d’un ou de plusieurs pays fonctionne mal : production diminue, beaucoup de chômage, dette exorbitante, forte inflation ou déflation.

Dysfonctionnement et contraction (ralentissement) durable de l’activité économique s’exprimant par un retournement brutal de la conjoncture économique.

Croissance (N33)

Il y a croissance économique si le PIB d’un pays augmente.

Croissance dans les pays émergents (C47)

On parle de croissance économique si le produit intérieur brut augmente.

La croissance augmente si le PIB augmente plus rapidement.

Croissance dans les pays industrialisés (C46)

Il y a croissance économique si le PIB d’un pays augmente.

Défaut de paiement (Etat) (Q25)

Situation dans laquelle l’Etat n’est plus en mesure de rembourser ses dettes.

Défense publique (U46)

Dépenses militaires.

Déficit public (U30)

Situation budgétaire dans laquelle les dépenses de l’Etat dépassent ses recettes dans une année.

Le déficit public concerne les administrations centrales, les collectivités locales et la sécurité sociale.

Déflation (D21)

Phénomène de diminution générale et continue des prix.

La déflation est calculée par la variation des prix d’un « panier » (ensemble défini) de biens représentatif de la consommation d’un ménage moyen. On obtient ainsi l’indice des prix à la consommation. On peut calculer la variation de l’indice des prix en pourcentage et on obtient (s’il est négatif) le taux de déflation.

Demande (achats) d’actions (C3)

Expression des agents économiques de vouloir détenir une certaine quantité d’actions.

Demande (achats) d’actions bancaires (C6)

Expression des agents économique de leur volonté d’acheter une certaine quantité d’actions bancaires.

Demande (achats) d’immeubles (A14)

Expression des agents économiques de leur volonté d’achat d’une certaine quantité d’immeubles.

Quantité d’immeubles que les agents économiques désirent acheter.

Demande (biens et services) (I11)

Expression par les agents économiques du pays de leur volonté d’acquérir une certaine quantité de biens ou de services. Ces biens peuvent provenir du pays ou de l’étranger.

Demande (biens et services) adressée aux produits étrangers (H13)

Expressions par les agents économiques nationaux, de leur volonté d’acquérir une certaine quantité de biens et services provenant de l’étranger.

Demande (biens et services) adressée aux produits nationaux (I13)

Expression par les agents économiques du pays ou de l’étranger de leur volonté d’acquérir une certaine quantité de biens ou de services qui proviennent du pays.

Demande de devises (A39)

Lorsqu’un agent économique exprime sa volonté d’acheter une certaine quantité de devises, cela correspond à une demande.

Si un importateur a acheté des biens ou services à l’étranger, il doit payer en monnaie étrangère (devises) et c’est pourquoi il demande celle-ci et offre de la monnaie nationale, c’est à dire la monnaie du pays.

Demande de fonds (F7)

Expression par les agents économiques de vouloir emprunter une certaine quantité de liquidités.

Demande de fonds par les entreprises (M34)

L’expression par les entreprises de vouloir emprunter une certaine quantité d’argent.

Demande de fonds par l’Etat (T30)

Expression par l’Etat de vouloir emprunter une certaine quantité de liquidités.

Demande de monnaie nationale (A28)

Lorsqu’un agent économique exprime sa volonté de vouloir acheter une certaine quantité de monnaie nationale, cela correspond à une demande.

Si un exportateur vend à l’étranger, il reçoit de la monnaie étrangère qu’il va vouloir échanger contre la monnaie du pays. Il va donc offrir la monnaie étrangère et demander de la monnaie nationale.

Demande de ressources naturelles (C39)

Expression des agents économiques de vouloir acquérir une certaine quantité de ressources naturelles.

Par ressources naturelles on entend l’ensemble des éléments que fournit la nature dans le domaine énergétique, forestier, minier, eau, etc.

Demande de travail (H27)

Expression par les employeurs de leur volonté de recruter (d’engager) un certain nombre de travailleurs.

Demande d’obligations de l’Etat (marché primaire) (F1)

Expression de la volonté des agents économiques d’acheter une certaine quantité d’obligations de l’Etat sur le marché primaire.

Une obligation de l’Etat est un titre de créance envers l’Etat. Lorsque l’Etat veut emprunter de l’argent (une somme importante), il le fait normalement par l’emprunt obligataire. Au lieu d’emprunter une grande somme à un prêteur, il fractionne l’emprunt en une multitude de petites parties qu’on appelle obligations. Il vend des obligations au public. Une obligation de l’Etat est un titre de créance envers l’Etat.

Le détenteur de l’obligation a le droit d’obtenir un intérêt fixe annuel, et d’être remboursé à l’échéance.

Il y a deux marchés d’obligations de l’Etat :

  1. le marché primaire où de nouvelles obligations sont émises
  2. le marché secondaire sur lequel des obligations qui ont été émises sont revendues.

Demande d’obligations de l’Etat (marché secondaire) (F8)

Expression de la volonté des agents économiques d’acheter une certaine quantité d’obligations de l’Etat sur le marché primaire.

Une obligation de l’Etat est un titre de créance l’Etat. Lorsque l’Etat veut emprunter de l’argent (une somme importante), il le fait normalement par l’emprunt obligataire. Au lieu d’emprunter une grande somme à un prêteur, il fractionne l’emprunt en une multitude de petites parties qu’on appelle obligations. Il vend ces obligations au public. Une obligation de l’Etat est un titre de créance envers l’Etat.

Le détenteur de l’obligation a le droit d’obtenir un intérêt fixe annuel, et d’être remboursé à l’échéance.

Il y a deux marchés d’obligations de l’Etat :

  1. le marché primaire où de nouvelles obligations sont émises
  2. le marché secondaire sur lequel des obligations qui ont été émises sont revendues.

Demande d’obligations privées (marché primaire) (F3)

Expression de la volonté des agents économiques d’acheter une certaine quantité d’obligations privées sur le marché primaire.

Une obligation privée est un titre de créance envers une entreprise. Lorsqu’une entreprise veut emprunter de l’argent (une somme importante), elle peut le faire par l’emprunt obligataire. Au lieu d’emprunter une grande somme à un prêteur, elle fractionne l’emprunt en une multitude de petites parties qu’on appelle obligations. Elle vend des obligations au public. Une obligation est un titre de créance envers l’entreprise.

Le détenteur de l’obligation a le droit d’obtenir un intérêt fixe annuel, et d’être remboursé à l’échéance.

Il y a deux marchés d’obligations:

  1. le marché primaire où de nouvelles obligations sont émises
  2. le marché secondaire sur lequel des obligations qui ont été émises sont revendues.

Demande d’obligations privées (marché secondaire) (F9)

Expression de la volonté des agents économiques d’acheter une certaine quantité d’obligations privées sur le marché secondaire.

Lorsqu’une entreprise veut emprunter de l’argent (une somme importante), elle peut le faire par l’emprunt obligataire. Au lieu d’emprunter une grande somme à un prêteur, elle fractionne l’emprunt en une multitude de petites parties qu’on appelle obligations. Elle vend ces obligations au public. Une obligation est un titre de créance envers l’entreprise.

Le détenteur de l’obligation a le droit d’obtenir un intérêt fixe annuel, et d’être remboursé à l’échéance.

Il y a deux marchés d’obligations privées :

  1. le marché primaire où de nouvelles obligations sont émises
  2. le marché secondaire sur lequel des obligations qui ont été émises sont revendues.

Demande d’or (A18)

Expression des agents économiques de leur volonté d’acheter de l’or.

Quantité d’or que les agents économiques désirent acheter.

Demande étrangère (G33)

Demande en provenance des pays étrangers et qui s’adresse aux biens et services nationaux.

Demande internationale (F48)

Expression des agents économiques de leur volonté d’achat d’une certaine quantité de produits sur le marché international.

Total de la demande sur le marché international.

Demande internationale de biens et services (E48)

Expression des agents économiques de leur volonté d’achat d’une certaine quantité de biens et services sur le marché international.

Dépenses (entreprises) (J41)

Toutes les dépenses des entreprises : les coûts de production (matières premières, produits énergétiques, salaires) les dépenses de publicité, les dépenses pour le transport, etc.

Dépenses courantes (P46)

Ensemble de dépenses régulières de l’Etat.

On les classifie en trois parties :

  1. la consommation publique
  2. les transferts aux ménages, aux entreprises et au reste du monde
  3. le service de l’emprunt (intérêts sur la dette publique).

Dépenses en capital (P45)

Ensemble de dépenses exceptionnelles de l’Etat. Elles contribuent à augmenter le patrimoine public. On parle également de dépenses d’investissement.

Le remboursement des dettes publiques est classé parmi les dépenses en capital.

Dépenses pour rétablissement conjoncturel (Q45)

Dépenses publiques qui visent à redresser une situation économique négative (croissance faible, chômage élevé).

Par exemple : grands travaux comme la construction d’un barrage ou d’une école.

Dépenses publiques (O45)

Le montant de l’ensemble des dépenses de l’Etat (endéans d’une année).

Dépôts auprès des banques (D12)

Les agents économiques en surplus financier (qui ont de l’argent liquide en surplus) déposent leur argent dans les dépôts des banques.

La fonction principale des banques consiste accorder des prêts en utilisant ces dépôts. Malheureusement elles utilisent aussi ces dépôts pour spéculer.

Dette du pays (O25)

Dette totale de ménages, des entreprises et de l’Etat d’un pays.

Dette envers les non-résidents (R30)

La dette de l’Etat envers des créanciers habitant à l’étranger.

Dette envers les résidents (R29)

La dette de l’Etat envers des créanciers habitant le pays.

Dette envers l’étranger (C38)

Montants que les agents économiques de notre pays doivent à des agents économiques de pays étrangers.

Chaque fois qu’un agent économique national achète à crédit ou emprunte à l’étranger, la dette envers l’étranger augmente.

Dette publique (T28)

Montant total de la dette de l’Etat.

Difficulté de remboursement (entreprises) (L31)

Le degré de difficulté que les entreprises rencontrent pour rembourser leurs dettes.

Difficulté de remboursement (Etat) (R27)

Le degré de difficulté que l’Etat rencontre pour rembourser ses dettes.

Difficulté de remboursement (ménages) (I5)

Le degré de difficulté que les ménages rencontrent pour rembourser leurs dettes.

Dividendes (H41)

Bénéfice distribué par action.

Dans le cas d’une société anonyme, l’assemblée générale ordinaire constate le bénéfice distribuable et décide la partie qui en est distribuée aux actionnaires. On divise cette partie par le nombre d’actions et ce montant est le dividende que chaque actionnaire reçoit par action qu’il détient.

Ici se pose la question de la répartition de la valeur ajoutée produite par l’entreprise. Quelle est la partie qui revient aux travailleurs et quelle partie revient aux propriétaires de l’entreprise (les actionnaires sous forme de dividendes). Dans le livre  « J’ai jamais rien compris à l’économie mais ça je comprends, » par Gilles Raveaud (Tana éditions, 2015) nous pouvons lire: « Tandis qu’ils (les dividendes) ne représentaient que 3,8% des salaires totaux au milieu des années 1970, ils en représentaient 13% aujourd’hui, soit plus que le triple. »

Durée (hebdomadaire) du travail (I17)

Le nombre d’heures qu’il faut travailler dans le pays par semaine. + Normalement le nombre d’heures est exprimé par semaine (durée de travail hebdomadaire).

Dans certains pays, la durée hebdomadaire est de 40 heures, dans d’autres 35 heures. La durée varie en fonction des secteurs économiques. La durée mensuelle est calculée en fonction de la durée hebdomadaire. Il s’agit bien entendu d’une moyenne, les mois ayant des nombres de jours différents.

Réduire le travail hebdomadaire est une solution proposée pour lutter contre le chômage. C’est une mesure de lutte contre le chômage par la répartition du travail.

Durée des études (H7)

Nombre d’années que les habitants d’un pays consacrent à leurs études en moyenne.

Durée des indemnités de chômage (I15)

Période pendant laquelle une personne en chômage a droit à une indemnisation.

Eclatement bulle actions (A6)

La bulle des actions éclate lorsque les prix des actions diminuent brusquement et fortement.

Le phénomène survient lorsque les agents économiques commencent à avoir un doute sur la montée continue des prix des actions et pensent que celles-ci sont surcotées. Ils vont dès lors vouloir se débarrasser rapidement de leurs actions. L’offre augmente, la demande diminue et les prix baissent.

Une augmentation des taux d’intérêt peut provoquer ou amplifier le phénomène. En effet, les agents économiques qui ont emprunté à taux variables pour pouvoir spéculer, voient leurs charges financières augmenter et certains sont incapables de rembourser et sont forcés de vendre : l’offre augmente.

Eclatement bulle immobilière (B2)

La bulle immobilière éclate lorsque les prix de l’immobilier diminuent brusquement et fortement. Le phénomène survient lorsque les agents économiques commencent à avoir un doute sur la montée continue des prix des immeubles et pensent que ceux-ci sont surcotés. Ils vont dès lors vouloir se débarrasser rapidement de leurs immeubles.

L’offre augmente, la demande diminue et les prix baissent. Une augmentation des taux d’intérêt peut provoquer ou amplifier le phénomène. En effet, les agents économiques qui ont emprunté à taux variables voient leurs charges financières augmenter et certains sont incapables de rembourser et sont forcés de vendre : l’offre augmente.

Education (M1)

Ensemble des compétences et du savoir d’une population : compétences sociales, culturelles, etc. savoir, connaissances dans les domaines les plus divers : mathématique, mécanique, biologie, musique, art, etc.

Education nationale (T47)

Ensemble de mesures de l’Etat dans le domaine de l’éducation. Ces mesures sont pilotées par le Ministère de l’Education nationale.

Efficacité des structures de l’Etat (T35)

Décrit dans quelle mesure les structures de l’Etat permettent de mener à bien une politique.

Emploi intérieur (J19)

Nombre de personnes qui travaillent dans un pays quel que soit leur lieu de résidence.

En font partie : les frontaliers étrangers, c. à d. les personnes habitant à l’étranger et qui travaillent dans le pays.

N’en font pas partie les frontaliers nationaux qui travaillent à l’étranger les fonctionnaires des institutions internationales, car elles sont considérées comme extra-territoriales.

Tableau des entreprises nouvelles et emplois nouveaux au Luxembourg de 2004 – 2006 cliquez ci-dessous: http://www.statistiques.public.lu/stat/TableViewer/tableView.aspx?ReportId=10864&IF_Language=fra&MainTheme=4&FldrName=1&RFPath=10854

Emploi national (J15)

Ensemble de personnes habitant dans un pays et qui ont un emploi.

En font partie :

  • les frontaliers nationaux, c. à d. les personnes habitant le pays et qui travaillent à l’étranger
  • les personnes habitant le pays et qui travaillent auprès des institutions internationales.

Emprunt par les banques (F11)

Montants que les banques empruntent. Sommes que les banques demandent auprès d’autres agents économiques (surtout les dépôts de leurs clients et les emprunts auprès d’autres banques) et qu’elles doivent rembourser plus tard.

Emprunt par les entreprises (L34)

Montant des nouveaux emprunts des entreprises. Sommes que les entreprises demandent auprès d’autres agents économiques (surtout les banques) et qu’elles doivent rembourser plus tard.

Emprunt par les investisseurs (F12)

Montants que les investisseurs empruntent. Sommes que les investisseurs demandent auprès d’autres agents économiques (surtout auprès des banques) et qu’elles doivent rembourser plus tard.

Emprunt par les ménages (K7)

Montant des nouveaux emprunts des ménages. Sommes que les ménages demandent auprès d’autres agents économiques (surtout les banques) et qu’elles doivent rembourser plus tard.

Emprunt public (T29)

Les montants que l’Etat emprunte endéans d’une année.

Emprunts (Etat) auprès des non-résidents (S30)

Les montants que l’Etat a empruntés endéans d’une année auprès de personnes et institutions habitant à l’étranger.

Emprunts auprès des banques (D11)

Montants (quantité d’argent) que les agents économiques désirent emprunter auprès des banques.

Emprunter veut dire demander de l’argent aux banques avec l’obligation de le rendre plus tard.

Emprunts auprès des résidents (S29)

Tous les montants que l’Etat a empruntés endéans d’une année auprès de personnes habitant le pays.

Endettement des entreprises (L33)

Le montant total des dettes des entreprises.

Entrée de capitaux (C35)

Chaque fois que des agents économiques investissent dans notre pays, il y a entrée de capitaux (création d’une entreprise par un étranger, achat d’actions d’une entreprise nationale par un étranger, etc.).

Entrée de devises (B35)

Les devises sont toutes les monnaies autres que la monnaie nationale.

Des devises entrent dans un pays si par exemple une de ses entreprises exporte des biens ou des services.

Epargne (L11)

Montants que les ménages mettent de côté pour en disposer plus tard. Partie du revenu disponible qui n’est pas consommée.

Epargne (provisions) entreprises (M36)

Somme qu’une entreprise met de côté parce qu’elle s’attend à une dépense ou perte future.

Si par exemple une entreprise s’attend pour les années à venir à une éventuelle condamnation auprès d’un tribunal, elle met (à la fin de l’actuelle année budgétaire) de l’argent en réserve. Elle peut ainsi en disposer à l’avenir.

Espérance de vie (L1)

L’espérance de vie à la naissance est le nombre d’années qu’une personne reste en vie en moyenne.

Excédent public (U29)

Situation budgétaire dans laquelle les recettes de l’Etat sont supérieures aux dépenses.

Exportations (G35)

La valeur des ventes de biens et services nationaux vers les pays étrangers.

Exportations de biens (G34)

La valeur des ventes de biens nationaux vers les pays étrangers.

Exportations de services (F34)

Ventes de services vers l’étranger.

Lorsqu’un transporteur national transporte des marchandises pour le compte d’une entreprise étrangère, le transporteur exporte le service « transport ».

Lorsqu’un étranger passe une nuitée dans un hôtel de notre pays, cela revient à une exportation du service en question.

Facilité de crédit (D13)

Lorsque les crédits sont facilement accordés par les banques. Facile dans le sens que les banques n’exigent pas de garanties sévères.

Les banques accordent plus facilement des crédits lorsqu’elles ont beaucoup de liquidités et que la situation économique est très rassurante.

Faillite des banques (B5)

Situation dans laquelle une banque ne sait plus rembourser ses dettes.

Le tribunal de commerce déclare la faillite et organise la liquidation de la banque. Cette situation peut se présenter par exemple si une banque a acheté des titres qui ont perdu beaucoup en valeur ou si elle a prêté de l’argent à des débiteurs qui ne savent plus rembourser.

Faillite des investisseurs (A24)

Une faillite est un état dans lequel l’agent économique ne sait plus rembourser ses dettes. Le tribunal de commerce déclare la faillite et organise la liquidation de la société de l’investisseur.

Un investisseur est quelqu’un qui a acheté des valeurs (actions, obligations, immeubles, or, etc.) en vue d’en tirer des bénéfices. Dans notre cas le prix des valeurs dans lesquels il a investi a diminué fortement.

Faillites (entreprises) (K31)

Nombre d’entreprises qui ont fermé parce qu’elles ne savaient plus rembourser leurs dettes. On dit qu’elles sont en état de cessation des paiements.

Lorsqu’une entreprise ne sait plus rembourser ses dettes, le tribunal du commerce déclare la faillite de l’entreprise. Suit alors un ensemble de procédures pouvant viser le sauvetage de l’entreprise (et des emplois) ou la liquidation de la société.

  • Dans le premier cas, on essayera de trouver un accord avec les créanciers en vue d’un allègement des dettes ou d’un rallongement des échéances de remboursement. On essayera aussi de trouver de nouveaux actionnaires ou un repreneur de l’entreprise.
  • Dans le deuxième cas, tous les actifs de la société sont alors vendus et la recette de cette vente est répartie entre les créanciers.

Fécondité (taux de) (N1)

Nombre de naissances par femme de 15 à 49 ans dans un pays.

Formation professionnelle (N40)

Toutes les mesures prises pour améliorer les compétences des travailleurs : stages, instructions, etc.

Heures supplémentaires (H17)

Nombre d’heures de travail prestées en supplément des heures prévues dans le contrat de travail.

Immigration (M3)

Phénomène qui consiste dans le fait que des personnes d’autres pays viennent habiter et travailler dans notre pays.

Importations (G37)

La valeur des achats de biens et services en provenance de pays étrangers.

Importations de biens (G36)

La valeur des achats de biens en provenance de pays étrangers.

Importations de biens d’équipement (G47)

Valeur des biens d’équipement (ordinateurs, machines, etc.) que le pays a achetés à l’étranger.

Importations de matières premières (G48)

Valeur des matières premières (minerai, coton, etc.) que le pays a acheté à l’étranger.

Importations de produits alimentaires (G43)

Valeur des produits alimentaires (blé, riz, etc.) que le pays a acheté à l’étranger.

Importations de produits énergétiques (G41)

Valeur des produits énergétiques (pétrole, gaz, électricité, etc.) que le pays a acheté à l’étranger.

Importations de services (F36)

Achats de services de l’étranger.

Lorsqu’un transporteur étranger transporte des marchandises pour le compte d’une entreprise nationale, l’entreprise nationale importe le service « transport ».

Lorsqu’un résident national passe une nuitée dans un hôtel à l’étranger, cela revient à importer le service consommé.

Impôts directs (R39)

Impôts payés directement à l’administration fiscale.

Impôts que l’Etat prélève sur les revenus des ménages et des entreprises.

Exemples :

  • impôt sur le revenu des personnes physique
  • impôts sur la fortune
  • impôts sur les plus-values
  • impôts sur le bénéfice des sociétés.

Impôts indirects (R40)

Total des impôts que les contribuables doivent payer sur certaines transactions (TVA, accises, etc.).

Ils sont payés à un intermédiaire (entreprise) qui les transmet à l’administration fiscale.

Impôts sur la fortune (U39)

Montant des impôts que l’Etat prélève sur le patrimoine des contribuables.

Impôts sur profits (dépenses entreprises) (H37)

Impôts que les entreprises payent sur les profits qu’elles réalisent. Le profit à distribuer est d’autant moins élevé.

Profit – impôts sur les profits = profit distribuable.

Impôts sur profits (recettes de l’Etat) (T39)

Montant des impôts que l’Etat prélève sur les profits des entreprises.

Impôts sur revenus (dépenses ménages) (M23)

Le montant que les ménages paient annuellement sur l’ensemble de leurs revenus sous forme d’impôts.

Exemples de revenus :

  • Revenu du travail : salaires, gratifications.
  • Revenu du capital : dividendes
  • Revenu de l’argent déposé en banque : intérêts
  • Revenu d’immeubles : loyers

Impôts sur revenus (recettes Etat) (S39)

Montant des impôts que l’Etat prélève sur les revenus des ménages et des entreprises.

Indemnités de chômage (montant des) (I21)

Le montant que les personnes au chômage obtiennent comme indemnisation.

Indexation automatique des salaires (K23)

Système selon lequel les salaires augmentent automatiquement avec l’inflation.

Chaque fois que les prix ont augmenté d’un certain pourcentage, les salaires augmentent de ce pourcentage pour tous les travailleurs d’un pays.

En Europe, ce système existe uniquement en Belgique et au Luxembourg.

Inégalités des salaires entre secteurs (M9)

Le fait que selon le secteur économique (finances, bâtiment, sidérurgie, production automobile, etc.) dans lequel on travaille, on gagne plus ou moins.

Inflation (D20)

Phénomène d’augmentation générale, continue et auto-entretenu des prix.

L’inflation est calculée par la variation des prix d’un « panier » (ensemble défini) de biens représentatif de la consommation d’un ménage moyen. On obtient ainsi l’indice des prix à la consommation. On peut calculer la variation de l’indice des prix en pourcentage et on obtient le taux d’inflation.

Voir aussi inflation de base.

La banque centrale européenne vise une inflation de 2 % comme idéal.

Infrastructures (R43)

Tous les dispositifs qui permettent à une société de fonctionner, notamment les dispositifs de la circulation.

P.ex. : réseau routier, réseau ferroviaire, aéroport, réseau téléphonique, canaux d’évacuation des eaux, lignes d’électricité, tuyaux à gaz, etc.

Innovation (M44)

Toutes les nouvelles procédures et les nouveaux produits qui représentent une amélioration.

Intérêts de fonds publics (S41)

Intérêts que l’Etat reçoit sur l’argent déposé auprès des banques.

Intérêts de la dette versés aux non-résidents (Q30)

Un Etat qui a des dettes doit payer annuellement des intérêts sur celle-ci. Sont considérés ici les intérêts versés annuellement à des personnes habitant à l’étranger (par opposition aux intérêts versées à des créanciers nationaux).

Intérêts de la dette versés aux résidents (Q28)

Un Etat qui a des dettes doit payer annuellement des intérêts sur celle-ci. Sont considérés ici les intérêts versés annuellement à des personnes habitant au pays (par opposition aux intérêts versées à des créanciers étrangers).

Intérêts sur dette publique (O32)

Montant que l’Etat doit payer annuellement comme intérêts sur sa dette à ses créanciers.

Intervention des pays pour freiner leur cours de change (A43)

Si le cours de change d’une monnaie augmente trop, les gouvernements concernés peuvent prendre des mesures pour freiner le cours de change de la monnaie, comme par exemple l’interdiction d’investissements à court terme ou la fixation d’impôts sur les transactions financières.

Interventions des pays pour freiner le cours de change (C29)

Dans certaines situations, les autorités du pays estiment que le cours de change de leur monnaie est trop élevé.

Par exemple s’il a augmenté fortement et rapidement et donc que les exportations sont devenues chères et par conséquent difficiles.

Les autorités ont à ce moment plusieurs possibilités pour intervenir. Ainsi la banque centrale offre (vend) massivement de la monnaie nationale et (demande) achète d’autres monnaies.

Investissement privé (L36)

L’investissement réalisé par les entreprises privées (par opposition aux entreprises de l’Etat).

Par investissement on entend le fait que les entreprises utilisent des sommes d’argent pour maintenir, améliorer ou agrandir leur appareil de production. (L’argent utilisé provient soit de l’emprunt, soit par des apports nouveaux des propriétaires de l’entreprise, soit de bénéfices réalisés auparavant).

Investissement public (Q44)

Toutes les dépenses de l’Etat qui consistent à acheter ou produire des biens immeubles : infrastructures, constructions, etc. Le patrimoine public augmente.

Investissements à l’étranger (D45)

Montants que des agents économiques de notre pays envoient vers l’étranger en vue d’investir. P.ex. la création ou l’agrandissement d’entreprises situées à l’étranger.

Investissements dans valeurs refuges (A21)

Dans une situation économique incertaine, les investisseurs vont acheter des valeurs qu’ils considèrent comme sures, même si celles-ci rapportent peu de gain.

Par exemple le franc suisse ou l’or ou les obligations de l’Etat allemand en 2011 et 2012.

Investissements de l’étranger (D33)

Montants que des agents économiques de l’étranger envoient vers notre pays en vue d’investir.

La création ou l’agrandissement d’entreprises.

La BC accorde des facilités de crédit aux banques (E14)

Quand la banque centrale facilite le prêt aux autres banques (normalement en baissant les intérêts).

La BC impose un coefficient de réserve (F15)

Le pourcentage d’argent liquide que les banques doivent garder en caisse par rapport aux montants prêtés à leurs clients. Exigence formulée par la banque centrale.

Législation de licenciement contraignante (J27)

Lorsque les lois sont très strictes afin d’empêcher le plus possible les licenciements.

Liberté des échanges (B45)

Situation dans laquelle les échanges peuvent se faire librement et sans entraves. Il n’y a pas de barrières douanières ou des règlements interdisant ou rendant difficiles les échanges. La liberté des échanges, encouragée par des traités bilatéraux et multilatéraux, a mené à la mondialisation de l’économie.

Liberté des mouvements de capitaux (B46)

Le fait que les capitaux peuvent traverser les frontières sans entrave.

Le système de Bretton Woods donne aux différents Etats le droit de contrôler les mouvements de capitaux. Jusque dans les années 1970, les mouvements de capitaux étaient strictement réglementés. C’est à partir de ce moment qu’une liberté de mouvement s’impose peu à peu.

Aussi longtemps que les mouvements de capitaux sont contrôlés, les investisseurs et surtout les spéculateurs ne peuvent pas, selon leurs intérêts à court terme, faire entrer et sortir des capitaux d’un pays. Inversement, les décisions d’un gouvernement sont plus autonomes et moins influencés par ces mouvements qui risquent de se produire si les intérêts des investisseurs/spéculateurs sont compromis.

Licenciements (I25)

Lorsqu’une entreprise met fin à un contrat de travail à durée indéterminé conclu avec un de ses travailleurs.

Liquidité des banques (E11)

Tous les moyens financiers liquides ou rapidement transformables en argent liquide.

P.ex. : argent en caisse, créance sur la banque centrale, etc.

On dit qu’une banque est liquide, si elle dispose de beaucoup de liquidités c. à d. de l’argent disponible rapidement..

Loyers (A12)

Montant qu’un locataire doit payer au propriétaire d’un immeuble pour pouvoir en disposer pendant un certain temps (un mois).

Lutte contre les monopoles (L47)

Activité qui consiste à combattre les monopoles.

Un monopole est un marché où il n’y a qu’une entreprise qui offre le produit. Il n’y a donc plus de concurrence sur ce marché.

Pour éviter une telle situation, les Etat interviennent en votant des lois qui rendent l’élimination de la concurrence plus difficile.

Exemples : interdiction des ententes entre entreprises, fusions d’entreprises soumis à une autorisation préalable de la part des autorités publiques.

Malnutrition (N2)

Le fait d’être mal nourri.

Masse monétaire (D15)

Quantité de monnaie en circulation dans le pays.

Montant du remboursement de la dette (entreprises) (K33)

Le montant qu’une entreprise doit verser mensuellement pour rembourser sa dette. C’est la partie d’amortissement de la dette.

Le service de la dette est le montant du remboursement (amortissement) plus les intérêts à payer (charges financières) sur le montant emprunté.

Niveau de vie (N23)

Tout ce dont les agents économiques disposent (en quantité et en qualité) et qui contribue à leur bien-être et leur qualité de vie.

Nombre de frontaliers dans notre pays (L3)

Nombre de personnes habitant à l’étranger et qui se déplacent journellement pour travailler dans notre pays.

Nos frontaliers à l’étranger (L4)

Nombre de personnes habitant dans notre pays et qui se déplacent journellement pour aller travailler à l’étranger.

Note des obligations d’Etat par les agences de notation (D23)

Les agences de notation sont des institutions qui donnent des notes positives et négatives à des émetteurs d’actions ou d’obligations (entreprises ou Etats).

La note est censée représenter la fiabilité de l’émetteur quant à la probabilité du remboursement de ses dettes.

Si un Etat est considéré comme surendetté, la note de cet Etat est dégradée. Cela exprime le fait que selon l’analyse de l’agence de notation, cet Etat est peu crédible, c. à d. que la confiance quant au remboursement par l’Etat de ses dettes est faible.

Il y a actuellement trois principales agences de notation, toutes américaines : Standard and Poor’s, Moody’s et Fitch Ratings. La cote la plus positive est AAA, puis AA+, et peut aller jusque D-, en passant par une multitude de valeurs intermédiaires.

Notes des actions par les agences de notation (B23)

Les agences de notation sont des institutions qui analysent des entreprises émettrices d’actions pour leur attribuer des notes positives et négatives.

Ces notes servent aux investisseurs de pouvoir évaluer la solvabilité de l’entreprise.

Si par exemple une entreprise est très performante, la note des actions et obligations de celle-ci devient plus positive. Par contre si l’entreprise est dans une mauvaise situation et que les actions émises par elle comportent un certain risque, la note de ses actions est mauvaise.

Il y a actuellement trois principales agences de notation, toutes américaines : Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch Ratings. La cote la plus positive est AAA, puis AA+, et peut aller jusque D-, en passant par une multitude de valeurs intermédiaires. La valeur des actions est nettement influencée par la note obtenue par les agences de notation.

Notes des agences de notation (O33)

Les agences de notation sont des institutions qui donnent des notes positives et négatives à des émetteurs d’actions ou d’obligations.

Si par exemple une entreprise est très performante, la note de celle-ci devient plus positive. Si un Etat est considéré comme surendetté, la note de cet Etat est dégradée.

Il y a actuellement trois principales agences de notation, toutes américaines : Standard and Poor’s, Moody’s et Fitch Ratings. La cote la plus positive est AAA, puis AA+, et peut aller jusque D-, en passant par une multitude de valeurs intermédiaires.

Notes des obligations privées par les agences de notation (C23)

Les agences de notation sont des institutions qui analysent des entreprises émettrices d’actions pour leur attribuer des notes positives et négatives. Ces notes servent aux investisseurs de pouvoir évaluer la solvabilité de l’entreprise.

Si par exemple une entreprise est très performante, la note de celle-ci devient plus positive. La note positive exprime que selon l’analyse de l’agence, on peut avoir confiance dans l’entreprise en question.

Par contre si l’entreprise est dans une mauvaise situation et que les actions émises par elle comportent un certain risque, la note de ses actions est mauvaise. La valeur des obligations sur le marché est nettement influencée par la note obtenue par les agences de notation. Le taux d’intérêt des obligations nouvellement émises est également influencé par la note obtenue par les agences de notation.

Il y a actuellement trois principales agences de notation, toutes américaines : Standard and Poor’s, Moody’s et Fitch Ratings. La cote la plus positive est AAA, puis AA+, et peut aller jusque D-, en passant par une multitude de valeurs intermédiaires.

Offre (M27)

Expression par les agents économiques du pays de leur volonté de vendre une certaine quantité de biens ou de services.

L’offre provient en premier lieu des entreprises.

Offre (vente) d’actions (D3)

Lorsque quelqu’un dispose d’actions et qu’il exprime sa volonté de s’en débarrasser, on dit qu’il les offre. Quantité d’actions que les agents économiques désirent vendre.

Offre (vente) d’actions bancaires (D6)

Lorsque quelqu’un dispose d’actions bancaires et qu’il est disposé à s’en débarrasser, on dit qu’il les offre. Quantité d’actions bancaires que les agents économiques désirent vendre.

Par action bancaire on entend des titres de propriété d’une petite partie d’une banque dont le capital est divisé en actions.

Offre (ventes) d’immeubles (B14)

Expression des agents économiques de leur volonté de vendre une certaine quantité d’immeubles.

Quantité d’immeubles que les agents économiques désirent vendre.

Offre de devises (B39)

Lorsqu’un agent économique exprime sa volonté de vendre des devises (monnaie étrangère), cela correspond à une offre.

Si un exportateur a vendu des biens ou services à l’étranger, il reçoit de la monnaie étrangère et c’est pourquoi il offre celle-ci et demande de la monnaie nationale, c’est à dire la monnaie du pays où il produit (il a besoin de monnaie nationale pour payer par exemple ses ouvriers).

Offre de fonds (G7)

Montants en liquidités que les agents économiques sont prêts à mettre à la disposition (prêter) à ceux qui en ont besoin (qui en demandent, c. à d. qui veulent emprunter).

Offre de monnaie nationale (B28)

Lorsqu’un agent économique exprime sa volonté de vendre de la monnaie nationale, cela correspond à une offre.

Si un importateur achète à l’étranger, il a besoin de monnaie étrangère et c’est pourquoi il offre de la monnaie nationale et demande des devises.

Offre de ressources naturelles (C40)

Lorsque quelqu’un dispose de ressources naturelles et qu’il est disposé à s’en débarrasser, on dit qu’il les offre. Par ressources naturelles on entend l’ensemble des éléments que fournit la nature dans le domaine énergétique, forestier, minier, eau, etc.

Offre de travail (J23)

Nombre de personnes qui expriment leur volonté de vouloir travailler.

Offre d’obligations de l’Etat (marché primaire) (G1)

Lorsque l’Etat veut emprunter de l’argent, il recourt normalement à l’emprunt obligataire. Il offre des obligations au public et exprime ainsi sa volonté de les vendre.

Une obligation est un titre de créance que le débiteur (l’emprunteur, ici : l’Etat) émet.

En contrepartie, le détenteur de l’obligation (celui qui l’a acheté) a le droit d’obtenir un intérêt fixe annuel, et d’être remboursé à l’échéance.

Offre d’obligations de l’Etat (marché secondaire) (G8)

Les agents économiques qui détiennent des obligations de l’Etat expriment leur volonté de vouloir les vendre.

Quantité d’obligations de l’Etat que les agents économiques désirent vendre.

Offre d’obligations privées (marché primaire) (G3)

Lorsqu’une entreprise veut emprunter de l’argent, elle offre des obligations au public et exprime ainsi sa volonté de les vendre.

Une obligation est un titre de créance que le débiteur (l’emprunteur, ici : l’entreprise) émet.

En contrepartie, le détenteur de l’obligation a le droit d’obtenir un intérêt fixe annuel, et d’être remboursé à l’échéance.

Offre d’obligations privées (marché secondaire) (G9)

Les agents économiques qui détiennent des obligations privées expriment leur volonté de vouloir les vendre.

Quantité d’obligations privées que les agents économiques désirent vendre.

Offre d’or (B18)

Expression des agents économique de leur volonté de vendre de l’or.

Quantité d’or que les agents économiques désirent vendre.

Offre étrangère (G39)

Expression (en quantités) par les agents économiques de leur volonté de vendre des biens et services.

Offre internationale de produits (D48)

Expression par des agents économiques de leur volonté de vendre une certaine quantité de produits sur le marché international.

Offre internationale de produits (D48)

Expression par des agents économiques de leur volonté de vendre une certaine quantité de produits sur le marché international.

Oligopoles (K47)

Un marché sur lequel il y a un petit nombre d’offreurs (le marché des voitures, des bananes, informatique, etc.)

Organisation du travail (M42)

Tous les dispositifs pour que la production puisse se réaliser efficacement, coordonnant la contribution de chaque travailleur et de tous les moyens mis en œuvre.

Paix sociale (N7)

Situation dans un pays où il y n’y a pas ou peu de conflits. Situation ou les gens et les groupes sociaux s’entendent. Absence de grèves..

Panique (D1)

Situation dans laquelle les agents économiques réagissent brusquement et rapidement le plus souvent parce qu’ils ont peur de quelque chose.

Si par exemple les détenteurs d’actions sont persuadés que celles-ci vont perdre en valeur, ils se précipitent à la bourse pour vendre celles-ci.

Part de la valeur ajoutée revenant au capital (K26)

Partie des la valeur ajoutée (VA) créée par une entreprise qui est attribuée aux apporteurs du capital de l’entreprise.

VA = Total des recettes des ventes – Valeur des produits intermédiaires achetés.

Cette valeur ajoutée est répartie entre ceux qui y ont contribué :

  • les apporteurs de capitaux (propriétaires des entreprises, actionnaires) et
  • les travailleurs.

Part de la valeur ajoutée revenant au tavail (K25)

Partie de la valeur ajoutée (VA) créée par une entreprise qui est attribuée aux travailleurs.

VA = Total des recettes des ventes – Valeur des produits intermédiaires achetés.

Cette valeur ajoutée est répartie entre ceux qui y ont contribué :

  • les apporteurs de capitaux (propriétaires des entreprises, actionnaires) et
  • les travailleurs.

Patrimoine (brut) de l’Etat (S43)

Tout ce que l’Etat possède : mobilier et immobilier, biens matériels ou immatériels.

Le patrimoine brut comprend donc tous les actifs de l’Etat:

  • Terrains, constructions, actions, entreprises, brevets, matériel de transport, argent en banque, etc.

Pour arriver au patrimoine net, il faut déduire les dettes de l’Etat.

Patrimoine (ménages) (N19)

Tout ce que les ménages possèdent : mobilier et immobilier, biens matériels ou immatériels.

Le patrimoine brut comprend donc tous les actifs des ménages:

  • Terrains, constructions, actions, entreprises, brevets, matériel de transport, argent en banque, etc.

Pour arriver au patrimoine net, il faut déduire les dettes des ménages.

Pauvreté (M2)

Situation d’une personne vivant en manque parce qu’elle dispose de faibles moyens de subsistance.

Pays étrangers fixent impôts sur transactions financières (A47)

Si des impôts sont prélevés sur les transactions financières (achats d’actions ou d’obligations), ceux-ci sont découragés.

Si les étrangers achètent moins d’actions, la demande de monnaie devient plus faible et le cours de la monnaie diminue.

Pays étrangers interdisent les investissements à court terme (A45)

Interdictions d’investissements par exemple sous forme d’achats d’actions ou d’obligations de la part d’acteurs étrangers.

Le but est de diminuer le cours de change de leur monnaie. En effet, si des investissements sont interdits, la demande de monnaie diminue et donc le cours de change.

Pays fixe impôts sur transactions financières (G20)

Par transaction financière on entend un achat ou une vente d’un actif (actions, obligations).

Parfois les pays imposent ces opérations p.ex. pour empêcher les spéculations à court terme ou pour remédier à un cours de change excessif.

Pays interdit investissements à court terme (G19)

Interdictions d’investissements par exemple sous forme d’achats d’actions ou d’obligations de la part d’acteurs étrangers. Le but est de diminuer le cours de change de la monnaie.

En effet, si des investissements sont interdits, la demande de monnaie diminue et donc le cours de change. Le taux d’intérêt est le montant exprimé en pourcent que le débiteur doit payer au créancier pour pouvoir disposer pendant une année d’un certain montant. Montant en % qu’un emprunteur doit payer au prêteur.

Les taux d’intérêt peuvent être considérés comme le prix de l’argent.

Politique d’austérité (U32)

Politique budgétaire menée par l’Etat, qui consiste à épargner, c. à d. à diminuer les dépenses publiques.

Elle est menée lorsque le déficit public et la dette publique sont considérés comme exorbitants. Elle est aussi appliquée en cas de surchauffé économique avec risque d’inflation.

Politique de relance (U33)

Politique budgétaire menée par l’Etat, qui consiste à épargner, c. à d. à diminuer les dépenses publiques.

Elle est menée lorsque le déficit public et la dette publique sont considérés comme exorbitants. Elle est aussi appliquée en cas de surchauffé économique avec risque d’inflation.

Politique monétaire expansive (G15)

Politique monétaire menée par la banque centrale et qui vise à augmenter la quantité de monnaie en circulation, le plus souvent dans le but de relancer l’activité économique.

Elle le fait par exemple en diminuant le taux d’intérêt directeur, rendant ainsi l’argent moins cher ou en achetant des créances (en achetant par exemple des obligations, elle met plus de monnaie en circulation).

Politique monétaire expansive des banques centrales étrangères (B43)

Politique monétaire menée par les banques centrales étrangères et qui vise à augmenter la quantité de leur monnaie en circulation, le plus souvent dans le but de relancer l’activité économique.

Elles le font par exemple en diminuant le taux d’intérêt directeur, rendant ainsi l’argent moins cher ou en achetant des créances (en achetant par exemple des obligations, elle met plus de monnaie en circulation).

Politique monétaire rigoureuse (G13)

Politique monétaire menée par la banque centrale et qui vise à limiter la quantité de monnaie en circulation, le plus souvent dans le but de combattre l’inflation ou la surchauffe économique.

Elle le fait par exemple en augmentant le taux d’intérêt directeur, rendant ainsi l’argent plus cher ou en vendant des créances (en vendant par exemples des obligations qu’elle détient, elle retire de la monnaie en circulation).

Politique monétaire rigoureuse des banques centrales étrangères (B44)

Politique monétaire menée par les banques centralesétrangères et qui vise à limiter la quantité de monnaie en circulation, le plus souvent dans le but de combattre l’inflation ou la surchauffe économique.

Elles le font par exemple en augmentant le taux d’intérêt directeur, rendant ainsi l’argent plus cher ou en vendant des créances (en vendant par exemples des obligations qu’elle détient, elle retire de la monnaie en circulation).

Pollution (N25)

Tout ce qui contribue à détériorer la nature : gaz d’échappement, bruit, déchets versés dans la nature, etc.

Population active (H1)

Ensemble des personnes habitant dans un pays et qui se présentent sur le marché du travail.

Font donc partie de la population active

  • les personnes qui ont un emploi et
  • ceux qui sont à la recherche d’un emploi (chômeurs).

Population active occupée (H2)

C’est la part de la population active qui a un emploi.

La population active est l’ensemble des personnes habitant dans un pays et qui se présentent sur le marché du travail.

Font donc partie de la population active:

  • les personnes qui ont un emploi et
  • ceux qui sont à la recherche d’un emploi (chômeurs).

Pourcentage de seniors (H4)

Pourcentage de personnes qui dépassent l’âge de 60 ans.

Pourcentage du PIB consacré à l’administration publique (U35)

Calcul qui permet de voir quel est l’importance des dépenses de l’administration publique par rapport au Produit Intérieur Brut.

Pouvoir d’achat (K11)

Quantité de biens et services que le revenu des ménages leur permet d’acheter. Dépend donc du revenu et du prix des biens.

Le pouvoir d’achat augmente si le revenu augmente et si les prix diminuent.

Prêts et crédits accordés à l’étranger (D41)

Un agent économique de notre pays a prêté de l’argent à un étranger ou il a vendu un bien ou service à crédit (vente sans paiement immédiat).

Prêts et crédits obtenus de l’étranger (D29)

Un agent économique de notre pays a emprunté de l’argent à l’étranger où il a acheté quelque chose à crédit (achat sans paiement immédiat).

Prévisions de la croissance mondiale (C48)

Manière dont on se représente l’avenir du développement de l’économie mondiale.

Evolution de la production et des ventes, de l’investissement, etc.

Prix (I9)

Montant que les agents économiques doivent payer pour acquérir les biens.

Il s’agit ici du niveau général de prix. Explications dans le fichier attaché ci-dessous.

Prix de l’immobilier (A1)

Il s’agit des prix des immeubles : maisons, appartements, terrains.

Prix de l’or (A17)

Valeur, exprimée en monnaie, de l’or.

Prix des biens d’équipement importés (E47)

Niveau général des prix qu’il faut payer lorsqu’on importe des biens d’équipement (ordinateurs, machines, etc.).

Prix des matières premières importées (E39)

Niveau général des prix qu’il faut payer lorsqu’on importe des matières premières (minerai, coton, etc.).

Prix des obligations de l’Etat (marché secondaire) (E8)

Prix qu’on doit payer pour les obligations de l’Etat sur le marché secondaire. Lorsque l’Etat veut emprunter de l’argent, il le fait normalement par l’emprunt obligataire. Il vend des obligations au public.

Une obligation est un titre de créance envers l’Etat. En d’autres mots, l’Etat a une dette envers le détenteur du titre. Le détenteur de l’obligation a le droit d’obtenir un intérêt fixe annuel, et d’être remboursé à l’échéance.

Il y a deux marchés d’obligations de l’Etat:

  1. le marché primaire où de nouvelles obligations sont émises
  2. le marché secondaire sur lequel des obligations qui ont été émises sont revendues.

Prix des obligations privées (marché secondaire) (E9)

Prix qu’on doit payer pour les obligations privées sur le marché secondaire.

Lorsqu’une entreprise veut emprunter de l’argent, elle peut le faire par l’emprunt obligataire. elle vend des obligations au public.

Une obligation est un titre de créance envers une entreprise. En d’autres mots, l’entreprise a une dette envers le détenteur du titre. Le détenteur de l’obligation a le droit d’obtenir un intérêt fixe annuel, et d’être remboursé à l’échéance.

Il y a deux marchés d’obligations privées :

  1. le marché primaire où de nouvelles obligations sont émises
  2. le marché secondaire sur lequel des obligations qui ont été émises sont revendues.

Prix des produits alimentaires importés (E43)

Niveau général des prix qu’il faut payer lorsqu’on importe des produits alimentaires (blé, riz, lait, etc.).

Prix des produits énergétiques importés (E41)

Niveau général des prix qu’il faut payer lorsqu’on importe des produits énergétiques (pétrole, gaz, électricité).

Prix des produits exportés (F35)

Prix que les agents économiques à l’étranger doivent payer pour nos produits.

Prix des produits finis importés (E45)

Niveau général des prix qu’il faut payer lorsqu’on importe des produits.

Prix des produits importés (F37)

Prix que les agents économiques nationaux doivent payer pour les produits importés (en provenance de l’étranger).

Prix des ressources naturelles (C41)

Montant qu’il faut payer pour pouvoir acquérir des ressources naturelles.

Par ressources naturelles on entend l’ensemble des éléments que fournit la nature dans le domaine énergétique, forestier, minier, eau, etc.

Production (M29)

Acte de création de biens et de services par les entreprises.

Pour la production, les entreprises utilisent les trois facteurs de production : nature, capital et travail.

La production désigne également la quantité produite qui découle de l’acte de production.

Production de ressources naturelles (B40)

Toutes les activités qui permettent de mettre à la disposition de la société des ressources naturelles utilisables. Extraction, raffinement, transport, etc.

Productivité (L43)

Le rapport entre la quantité produite et les moyens mis en œuvre.

La productivité du travail est le rapport entre la quantité produite et le nombre d’heures de travail ou le nombre de travailleurs.

La productivité du capital est le rapport entre la quantité produite et le nombre de (ou la valeur des) machines utilisées.

La productivité globale est le rapport entre d’une part la quantité produite et d’autre part la quantité de facteurs de production utilisée.

L’augmentation de la productivité a été un élément déteminant des trente glorieuses (1945 – 1974). Les gains de productivité ont permis des augmentations de salaires, qui eux, ont augmenté la consommation. Cette demande accrue a augmenté l’investissement et la production.

Productivité marginale du travail (K22)

La productivité marginale du travail est la quantité supplémentaire produite par l’utilisation d’un travailleur supplémentaire.

Produit intérieur brut (PIB) (N31)

Valeur de l’ensemble des biens et services produits dans un pays.

Somme des valeurs ajoutées réalisées par les agents économiques endéans d’une année dans un pays.

Produits intermédiaires achetés (L40)

Ce sont des groupes de produits utilisées ou détruits ou convertis lors de production d’autres produits.

Profits (H39)

C’est la différence entre les produits et les charges réalisés par l’entreprise endéans d’une année.

Exemples de produits : les recettes provenant des ventes, les produits financiers provenant de placements, …

Exemples de charges : achats de matières premières, de produits intermédiaires, paiement de salaires, les intérêts sur dettes, …

On peut faire une distinction entre profit brut et profit net:

  • Profit brut – amortissement – impôts sur profits = profit net

Programme de lutte contre le chômage (S46)

Ensemble des mesures prises par l’Etat pour diminuer le chômage.

Contrat d’initiation à l’emploi ; aide à la mobilité géographique des demandeurs d’emploi ; bonification d’impôt sur le revenu en cas d’embauchage de chômeurs ; formation continue et complémentaire.

Programme de lutte contre le chômage longue durée (S45)

Ensemble des mesures prises par l’Etat pour diminuer le chômage de longue durée.

Par chômage de longue durée on entend une situation dans laquelle le chômeur est plus que 12 mois sans emploi..

Progrès technique (L44)

Amélioration, développement technique.

Propension à consommer (K9)

Pourcentage de la consommation par rapport au revenu des ménages.

C’est le rapport entre la consommation et le revenu, exprimé en pourcent.

Propension moyenne à épargner (L9)

C’est le rapport entre l’épargne et le revenu, exprimé en pourcent.

Qualification (N41)

Constatation des qualités d’une personne pour remplir une certaine tâche en tenant compte de sa formation et de son expérience.

Quantité vendue (H9)

La quantité de biens et de services vendus par les producteurs nationaux.

Quotas de production de certains pays producteurs (B48)

Quantité (maximale) de production que ces pays producteurs s’imposent (par exemple pour contrôler les prix).

Rapport de force en faveur du capital (J26)

Une confrontation entre deux parties (capital vs employés) avec le capital qui l’emporte.

Recettes (entreprises) (J40)

Tous les montants qu’une entreprise reçoit grâce à son activité. Il s’agit surtout des recettes provenant des ventes.

Recettes courantes (P39)

Ensemble de recettes régulières de l’Etat.

Y figurent surtout les impôts et les taxes, mais également d’autres recettes comme les dividendes reçus sur les actions détenues par l’Etat, les loyers reçus par la mise en location d’immeubles appartenant à l’Etat, les intérêts reçus sur des sommes déposées auprès des banques, etc.

Recettes des ventes (K40)

Quantité vendue x Prix de vente.

Recettes en capital (P38)

Ensemble de recettes exceptionnelles de l’Etat.

Y figurent par exemple les recettes provenant de la vente d’un immeuble ou d’actions.

Les nouveaux emprunts faits par l’Etat sont également considérés comme une recette en capital.

Recettes fiscales (Q39)

Le montant des recettes de l’Etat sous forme d’impôts.

Recettes publiques (O39)

Le montant de l’ensemble des recettes de l’Etat (endéans d’une année).

Recherche (du pays) (L45)

Initiatives prises par un Etat pour faire des études afin d’améliorer les produits ou la manière de les produire.

Recherche par les entreprises (N44)

Initiatives prises par les entreprises pour faire des études afin de développer de nouveaux produits, de les améliorer ou d’améliorer la manière de les produire.

Recherche publique (T45)

Initiatives prises par l’Etat (et moyens financiers mis en œuvre par celui-ci) pour faire des études afin d’améliorer les produits ou la manière de les produire.

Recrutement (H25)

Lorsqu’une entreprise engage un travailleur et signe avec lui un contrat de travail.

Remboursement de la dette des ménages (montant du) (J6)

Le montant qu’un ménage doit verser mensuellement pour rembourser sa dette.

C’est la partie d’amortissement de la dette.

Le service de la dette est le montant du remboursement (amortissement) plus les intérêts à payer (charges financières) sur le montant emprunté.

Remboursement de prêts et crédits accordés à l’étranger (D39)

Un agent économique de notre pays qui a emprunté de l’argent à l’étranger ou qui a acheté quelque chose à crédit (achat sans paiement immédiat) rembourse les montants empruntés ou paie le bien ou service acheté à crédit.

Remboursement des emprunts (Etat) (P32)

Un Etat qui a emprunté de l’argent doit le rembourser à la date d’échéance. L’Etat doit rendre l’argent à ceux qui le lui ont prêté.

Remboursement des emprunts aux non-résidents (Q31)

Lorsqu’un Etat emprunte, il le fait en partie auprès d’agents économiques habitant le pays et en partie auprès d’agents économiques habitant à l’étranger. A la date d’échéance, l’Etat doit rembourser ses emprunts.

Ici est considéré la partie des montants remboursés à des personnes habitant à l’étranger.

Remboursement des emprunts aux résidents (Q29)

Lorsqu’un Etat emprunte, il le fait en partie auprès d’agents économiques habitant le pays et en partie auprès d’agents économiques habitant à l’étranger. A la date d’échéance, l’Etat doit rembourser ses emprunts.

Ici est considéré la partie des montants remboursés à des personnes habitant le pays.

Remboursement des prêts et crédits accordés à l’étranger (D25)

A un moment donné les prêts et crédits, que les agents économiques de notre pays ont accordé à l’étranger, sont remboursés. Il s’agit ici des montants de ces remboursements.

Réputation des produits du pays (K45)

La renommée des produits. La manière positive (ou négative) dont on parle généralement d’eux (ou qu’on en pense).

Réserves de devises (E32)

La quantité de devises que la Banque Centrale détient.

Retraites (H6)

Nombre de personnes ayant pris la retraite.

Revendications salariales (H21)

Les salariés exigent une augmentation de leurs salaires.

Revenu disponible (L13)

Revenu disponible = Revenu primaire (Revenus du travail + revenus de la propriété) moins les impôts moins cotisations sociales plus prestations sociales.

Revenu du capital (dividendes) (M17)

La partie du bénéfice qui revient aux propriétaires des entreprise parce qu’ils ont apporté du capital à celle-ci.

Dans le cas d’une société anonyme, les propriétaires s’appellent les actionnaires. La rémunération pour leur apport (achat d’une ou de plusieurs actions) s’appelle le dividende.

Revenu du patrimoine (loyers, intérêts) (N17)

Revenus que les ménages tirent de ce qu’ils possèdent (les loyers des immeubles donnés en location, les intérêts pour l’argent qu’ils ont prêté, revenu de droits d’auteur, les dividendes reçus sur des actions détenues, plusvalues sur les actions vendues, etc.)

Revenu du travail (K17)

La partie du revenu de l’ensemble des ménages qui provient du travail.

Revenu national (K15)

Somme des revenus primaires.

Revenu primaire (L17)

Revenus du travail + revenus de la propriété

Revenu social (all. familiales; alloc. de chômage; retraites) (K19)

Ensemble des revenus (transferts) d’un ménage qui lui sont attribués pour le protéger contre des risques sociaux. Souvent appelés revenus de transfert.

Ils sont surtout versés par l’Etat, les collectivités locales et la sécurité sociale : allocations familiales, allocations de chômage, retraites, aide au logement, remboursement des dépenses de santé, etc.).

Revenus de participations publiques (U41)

Revenus, sous forme de dividendes, que l’Etat reçoit sur les actions qu’il détient d’entreprises.

Revenus d’entreprises publiques (T41)

Revenus que l’Etat reçoit par ses activités d’entrepreneur.

Revenus payés à l’étranger (D47)

Il s’agit de revenus du travail et de revenus du capital.

Dans le cas de revenus du travail, un agent économique de l’étranger (frontalier) a travaillé dans notre pays et reçoit de son patron son salaire (revenu du travail).

Dans le cas de revenus du capital, un agent économique de l’étranger a placé son argent dans une banque de notre pays et reçoit des intérêts qui lui sont envoyés dans son pays.

Revenus reçus de l’étranger (D27)

Il s’agit de revenus du travail et de revenus du capital.

Dans le cas de revenus du travail, un agent économique du pays (frontalier) a travaillé à l’étranger et reçoit de son patron étranger son salaire (revenu du travail).

Dans le cas de revenus du capital, un agent économique national a placé son argent dans une banque à l’étranger et reçoit des intérêts qui lui sont envoyés dans son pays.

Révolte (N9)

Situation dans laquelle une partie de la population entreprend des actions pour s’opposer aux autorités ou pour renverser le gouvernement.

Risque de défaut de paiement (Etat) (R25)

La probabilité que l’Etat ne soit plus en mesure de rembourser ses dettes.

Risques des placements financiers (E5)

Danger que des placements financiers provoquent des pertes.

Salaire minimum (J21)

Montant minimum imposé par la loi qu’un travailleur doit recevoir par mois ou par heure en tant que rémunération de son travail. Pas tous les pays ne prévoient un salaire minimum.

Salaires, gratifications, etc. (K21)

Le montant (niveau) des salaires individuels, mais aussi des autres revenus du travail comme les gratifications, primes.

Santé générale (K1)

Etat de l’ensemble de la population d’un pays en ce qui concerne son bien-être physique et mental.

Santé publique (Q46)

Ensemble de mesures prises par l’Etat pour maintenir et améliorer le bien-être physique et mental de la population.

Sentiment de justice et d’équité (M5)

Le sentiment qu’ont les personnes d’un pays que le monde autour d’eux est juste et que les biens et services sont répartis comme il faut.

Service de la dette aux non-résidents (P31)

Partie du paiement des intérêts de la dette publique qui est effectuée annuellement à des personnes et institutions habitant à l’étranger.

Service de la dette aux résidents (P29)

Partie du paiement des intérêts de la dette publique qui est effectuée annuellement à des personnes et institutions habitant le pays.

Service de la dette publique (O30)

Montant des intérêts de la dette de l’Etat qui est dû annuellement.

Service de la dette publique par rapport au PIB (O31)

Montant des intérêts de la dette de l’Etat qui est payé annuellement divisé par le PIB.

Simplification administrative (U36)

Mesures prises par l’Etat pour simplifier les relations de la population avec l’administration de l’Etat : déclaration des impôts, procédure d’autorisation de construction ou de création d’une entreprise, etc.

Solde (Bal. cour./ Bal. op. fin) (E31)

C’est le solde entre la balance courante et la balance des opérations financières.

Sortie de capitaux (C37)

Chaque fois que des agents économiques de notre pays investissent à l’étranger, il y a sortie de capitaux (création d’une entreprise à l’étranger, achat d’actions d’une entreprise étrangère par un agent national, etc.).

Sortie de devises (B37)

Les devises sont toutes les monnaies autres que la monnaie nationale. Des devises sortent d’un pays si par exemple un de ses ressortissants importe des biens ou des services.

Spéculation à la baisse (D5)

Le fait de prendre des initiatives parce qu’on veut profiter économiquement de la baisse d’une valeur. (Le spéculateur est persuadé que les prix vont diminuer)

Fonctionnement : Vendre à découvert sur le marché à terme. Ceci veut dire qu’on vend au prix actuel quelque chose dont on n’est pas encore le propriétaire. On s’engage à livrer à terme, par exemple dans deux mois. Dans les deux mois qui suivent la vente, le spéculateur espère acheter à un prix moindre.

Il spécule à la baisse, parce qu’il est persuadé que les prix vont diminuer. S’il arrive effectivement à acheter moins cher que son prix de vente, il aura fait un bénéfice.

Remarquons que la spéculation à la baisse n’est possible que sur un marché à terme.

Spéculation à la baisse sur actions (E4)

Le fait de prendre des initiatives parce qu’on veut profiter économiquement de la baisse des actions. (Le spéculateur est persuadé que les prix des actions vont diminuer)

Fonctionnement : Vendre à découvert sur le marché à terme. Ceci veut dire qu’on vend au prix actuel des actions dont on n’est pas encore le propriétaire. On s’engage à livrer ces actions à terme, par exemple dans deux mois. Dans les deux mois qui suivent la vente, le spéculateur espère acheter les actions à un prix moindre. Il spécule à la baisse, parce qu’il est persuadé que les prix vont diminuer. S’il arrive effectivement à acheter moins cher que son prix de vente, il aura fait un bénéfice.

Remarquons que la spéculation à la baisse n’est possible que sur un marché à terme.

Spéculation à la baisse sur devises (B38)

Le fait de prendre des initiatives parce qu’on veut profiter économiquement de la baisse des devises. (Le spéculateur est persuadé que les prix des devises vont diminuer).

Fonctionnement : Vendre à découvert sur le marché à terme. Ceci veut dire qu’on vend au prix actuel des devises dont on n’est pas encore le propriétaire. On s’engage à livrer ces devises à terme, par exemple dans deux mois. Dans les deux mois qui suivent la vente, le spéculateur espère acheter les devises à un prix moindre. Il spécule à la baisse, parce qu’il est persuadé que les prix vont diminuer. S’il arrive effectivement à acheter moins cher que son prix de vente, il aura fait un bénéfice.

Remarquons que la spéculation à la baisse n’est possible que sur un marché à terme.

Spéculation à la baisse sur la monnaie nationale (B27)

Le fait de prendre des initiatives parce qu’on veut profiter économiquement de la baisse de la monnaie nationale. (Le spéculateur est persuadé que la valeur de la monnaie nationale va diminuer)

Fonctionnement : Vendre à découvert sur le marché à terme. Ceci veut dire qu’on vend au prix actuel de la monnaie nationale dont on n’est pas encore le propriétaire. On s’engage à livrer la monnaie nationale à terme, par exemple dans deux mois. Dans les deux mois qui suivent la vente, le spéculateur espère acheter de la monnaie nationale à un prix moindre. Il spécule à la baisse, parce qu’il est persuadé que les prix vont diminuer. S’il arrive effectivement à acheter moins cher que son prix de vente, il aura fait un bénéfice.

Remarquons que la spéculation à la baisse n’est possible que sur un marché à terme.

Spéculation à la baisse sur obligations de l’Etat (F2)

Le fait de prendre des initiatives parce qu’on veut profiter économiquement de la baisse de la valeur des obligations de l’Etat.

Le spéculateur vend des obligations à découvert sur le marché à terme. Ceci veut dire qu’il vend au prix actuel des obligations dont il n’est pas encore le propriétaire. Il s’engage à les livrer à terme, par exemple dans deux mois. Dans les deux mois qui suivent la vente, le spéculateur espère acheter les obligations à un prix moindre.

Il spécule à la baisse, parce qu’il est persuadé que les prix vont diminuer. S’il arrive effectivement à les acheter moins cher que son prix de vente, il aura réalisé un bénéfice, sinon il aura réalisé une perte.

Spéculation à la baisse sur obligations privées (G4)

Le fait de prendre des initiatives parce qu’on est persuadé que la valeur des obligations va baisser et qu’on veut profiter économiquement de cette baisse.

Le spéculateur vend des obligations à découvert sur le marché à terme. Ceci veut dire qu’il vend au prix actuel des obligations dont il n’est pas encore le propriétaire. Il s’engage à les livrer à terme, par exemple dans deux mois. Dans les deux mois qui suivent la vente, il espère les acheter à un prix moindre.

Il spécule à la baisse, parce qu’il est persuadé que les prix vont diminuer. S’il arrive effectivement à les acheter moins cher que son prix de vente, il aura réalisé un bénéfice, sinon il aura réalisé une perte.

Spéculation à la baisse sur ressources naturelles (C45)

Le fait de prendre des initiatives parce qu’on veut profiter économiquement de la baisse de la valeur des ressources naturelles. (Le spéculateur est persuadé que les prix des ressources naturelles vont diminuer)

Vendre des ressources naturelles à découvert sur le marché à terme. Ceci veut dire qu’on vend au prix actuel des ressources naturelles dont on n’est pas encore le propriétaire. On s’engage à les livrer à terme, par exemple dans deux mois. Dans les deux mois qui suivent la vente, le spéculateur espère acheter les ressources naturelles à un prix moindre.

Il spécule à la baisse, parce qu’il est persuadé que les prix vont diminuer. S’il arrive effectivement à les acheter moins cher que son prix de vente, il aura fait un bénéfice.

Remarquons que la spéculation à la baisse n’est possible que sur un marché à terme.

Spéculation à la hausse (C5)

Le fait de prendre des initiatives afin de profiter économiquement de la hausse d’une valeur.

Acheter un bien (pour le revendre plus tard) parce qu’on est persuadé qu’il va augmenter en valeur.

Spéculation à la hausse sur actions (D4)

Le fait de prendre des initiatives parce qu’on veut profiter économiquement de la hausse de la valeur d’actions.

Acheter des actions (pour les revendre plus tard), parce qu’on est persuadé que celles-ci vont gagner en valeur.

Spéculation à la hausse sur actions bancaires (B4)

Le fait de prendre des initiatives parce qu’on veut profiter économiquement de la hausse des actions bancaires.

Acheter des actions bancaires parce qu’on est persuadé que celles-ci vont gagner en valeur.

Spéculation à la hausse sur devises (A38)

Le fait de prendre des initiatives parce qu’on veut profiter économiquement de la hausse du cours des devises.

Acheter une devise parce qu’on est persuadé que celle-ci va gagner en valeur.

Spéculation à la hausse sur l’immobilier (B13)

Le fait de prendre des initiatives en vue de profiter économiquement de la hausse de la valeur des immeubles. Si les agents économiques pensent que les prix des immeubles vont augmenter (on dit qu’ils anticipent une augmentation des prix), ils en achètent pour pouvoir profiter de la plus-value en revendant plus tard.

Spéculation à la hausse sur monnaie nationale (A27)

Le fait de prendre des initiatives en vue de profiter économiquement de la hausse de la monnaie nationale.

Actions que les agents économiques entreprennent, s’ils pensent que la valeur de la monnaie nationale va augmenter. Ils achètent alors massivement de la monnaie nationale ou des valeurs qui sont libellées en valeurs nationales (p.ex. : actions ou obligation).

Spéculation à la hausse sur obligations de l’Etat (G2)

Le fait de prendre des initiatives parce qu’on veut profiter économiquement de la hausse de la valeur des obligations de l’Etat.

Acheter des obligations (pour les revendre plus tard) parce qu’on est persuadé que les prix vont augmenter.

Spéculation à la hausse sur obligations privées (F4)

Le fait de prendre des initiatives parce qu’on veut profiter économiquement de la hausse de la valeur des obligations privées.

Acheter des obligations (pour les revendre plus tard) parce qu’on est persuadé que les prix vont augmenter.

Spéculation à la hausse sur ressources naturelles (C43)

Le fait de prendre des initiatives parce qu’on veut profiter économiquement de la hausse de la valeur des ressources naturelles.

Acheter des ressources naturelles parce qu’on est persuadé que celles-ci vont gagner en valeur pour les revendre par la suite.

Stabilité politique (R36)

Situation dans laquelle la politique menée dans un pays ne varie guère, même après les élections.

Subventions aux entreprises (U45)

Aide financière accordée par l’Etat aux entreprises afin de leur apporter un soutien.

Surendettement (J5)

Lorsqu’un agent économique a tellement de dettes qu’il ne peut pas ou que difficilement les rembourser.

Il est difficile de quantifier cette situation. Le plus souvent on utilise le taux d’endettement, c.à d. le rapport entre les remboursements mensuels d’un ménage et ses revenus mensuels.

Selon la situation, un taux d’endettement de 20 à 30 % est déjà problématique.

Surendettement (entreprises) (M32)

Lorsque les entreprises ont accumulé tellement de dettes qu’elles ne peuvent pas ou que difficilement les rembourser.

Surendettement (Etat) (S27)

Lorsque l’Etat a tellement de dettes qu’il ne peut pas ou que difficilement les rembourser.

Système de sécurité sociale performant (N3)

Le système de sécurité sociale est composé des assurances sociales obligatoires couvrant les risques sociaux: assurance maladie, pension, accident, chômage, dépendance.

Ensemble d’organismes chargés à prélever les cotisations sociales et à verser les prestations sociales.

On peut dire qu’il est performant s’il couvre l’ensemble des risques sociaux d’une population.

Taux d’imposition sur profits (H36)

Le pourcentage appliqué sur les bénéfices d’une entreprise est qui est dû à l’Etat comme impôt.

Taux de chômage (J13)

Le pourcentage de personnes actives au chômage.

Nombre de personnes recherchant un emploi et qui n’en ont pas trouvé divisé par la population active (x100).

La population active est l’ensemble des personnes habitant dans un pays et qui se présentent sur le marché du travail. Font donc partie de la population active les personnes qui ont un emploi et ceux qui sont à la recherche d’un emploi (chômeurs)

taux de chômage = nombre de chômeurs/ population active x100

Dans le livre : « J’ai jamais rien compris à l’économie mais ça je comprends » (par Gilles Raveaud Tana éditions, 2015), nous trouvons: « En France, le chômage passe de 2,8% en 1973 à 10,2% en 1985 … Ainsi, en France métropolitaine en juillet 2015, il y avait selon l’INSEE, 2.850.000 chômeurs. Le nombre de perosnnes occupant un emploi étant de 25.500.000, la population active était 28.350.000 (2.850.000 + 25.500.000). Le taux de chômage dépassait alors légèrement 10% (2.850.000/28.350.000). » Comme c’est un taux exprimé en %, il convient de multiplier le résultait par 10. Nous obtenons: 10,05%

Taux de croissance (N35)

Pourcentage de croissance du PIB d’un pays d’une année à l’autre.

Taux de syndicalisation (H19)

Pourcentage de travailleurs qui sont membres d’un syndicat ouvrier.

Taux d’endettement (entreprises) (L32)

Le pourcentage de la dette des entreprises par rapport à leur capital propre.

Taux d’endettement (Etat) (T27)

Rapport entre les dettes d’un pays et son PIB exprimé en pourcent.

Les critères de Maastricht imposent un taux d’endettement inférieur à 60% du PIB aux Etats faisant partie de l’Union monétaire européenne.

Notons que la dette publique est l’ensemble des dettes que l’Etat a contracté lors des années précédentes et qu,e par contre, le PIB est le total de la valeur créée par les agents d’un pays endéans d’une seule année. Le taux d’endettement est souvent utilisé pour mesurer la probabilité de remboursement de la dette.

Or, ici il faut être prudent. D’une part,  un pays produit de la valeur tous les ans et peut donc utiliser une partie de la valeur créée pour rembourser. En plus, l’Etat doit uniquement payer annuellement les intérêts et une partie du remboursement. De ce fait, un pourcentage élevé de dette par rapport au PIB ne poserait pas de problème si l’Etat ne contracterait pas chaque année des dettes supplémentaires. D »autre part il est important de voir si la dette est une dette envers des ressortissants du pays ou envers l’étranger.

Taux d’endettement (ménages) (K5)

C’est le rapport entre les remboursements mensuels d’un ménage et ses revenus mensuels.

Selon la situation, un taux d’endettement de 20 à 30 % est déjà problématique (voir surendettement).

Taux d’imposition sur la fortune (U38)

C’est le taux de l’impôt calculé sur le patrimoine des ménages.

Taux d’imposition sur le revenu (S38)

C’est le taux de l’impôt calculé sur le revenu des ménages et des entreprises.

Taux d’imposition sur les profits (T38)

C’est le taux de l’impôt calculé sur le profit des entreprises.

Taux d’inflation de base (C19)

Aussi appelé taux d’inflation sous-jacente.

Taux d’inflation mesurant l’évolution de fond des prix. Cette évolution dépend des coûts de production et de la confrontation entre l’offre et la demande.

Comme le taux d’inflation, l’inflation de base est calculée par la variation des prix d’un « panier » (ensemble défini) de biens représentatif de la consommation d’un ménage moyen.

On obtient ainsi l’indice des prix à la consommation. Mais il exclut:

  • les produits dont les prix sont très volatils (pétrole, produits alimentaires frais)
  • les produits sur lesquels l’Etat exerce une influence (tabac, alcool, essence, etc.)
  • l’influence des mesures de l’Etat sur les impôts indirects
  • les variations saisonnières des prix.

Taux d’intérêt (F21)

Montant exprimé en pourcent de la valeur nominale que le débiteur doit payer au créancier pour pouvoir disposer pendant une année d’un certain montant.

Montant en % de la valeur nominale du capital emprunté qu’un emprunteur doit payer au prêteur.

Les taux d’intérêt peuvent être considérés comme le prix ou le loyer de l’argent.

Taux d’intérêt à long terme (G21)

Taux d’intérêt que les débiteurs doivent payer pour des emprunts à long terme (plus de 5 ans).

Le taux d’intérêt est le montant exprimé en pourcent que le débiteur doit payer au créancier pour pouvoir disposer pendant une année d’un certain montant.

Montant en % qu’un emprunteur doit payer annuellement au prêteur.

Les taux d’intérêt peuvent être considérés comme le prix de l’argent.

Taux d’intérêt directeur (F17)

C’est le taux principal de refinancement des banques.

Taux d’intérêt que la banque centrale demande à une banque si celle-ci veut emprunter de l’argent à court terme.

https://www.ecb.europa.eu/ecb/html/index.fr.html

Ces emprunts sont accordés en contrepartie de valeurs mobilières que les banques doivent remettre à la banque centrale.

Le taux d’intérêt directeur est un des instruments dont se sert la BC pour mener sa politique monétaire. En effet, en augmentant (ou en diminuant) le taux, la BC rend le refinancement des banques plus (moins) cher. Les banques vont à leur tour augmenter (diminuer) les taux d’intérêts qu’elles demandent à leurs emprunteurs.

Taux d’intérêt par la BC sur les réserves bancaires (E19)

Taux d’intérêt réels obtenus par le calcul suivant : taux d’intérêt – (moins) taux d’inflation.

Taux d’intérêt réels (E21)

Obtenus par le calcul suivant : taux d’intérêt – (moins) taux d’inflation.

Taux d’intérêt sur obligations de l’Etat (marché primaire) (G5)

Taux d’intérêt que l ‘Etat doit payer annuellement sur les obligations nouvellement émises.

Taux d’intérêt sur obligations privées (marché primaire) (F5)

Taux d’intérêt que le débiteur (entreprise) doit payer annuellement au détenteur d’une obligation nouvellement émise. Le taux est inscrit sur l’obligation.

Taux d’intérêts sur obligations de l’Etat (Q26)

Une obligation est un titre qui représente une partie d’un emprunt. Celui qui détient un tel titre a donc prêté de l’argent à l’Etat et a ainsi le droit des recevoir un taux d’intérêt.

Le taux d’intérêt est exprimé en pourcent (p.ex. 3%) sur la somme prêtée. Une obligation de 100€ rapporte donc trois Euros par année.

Taux sur taxes et accises (T37)

Le taux appliqué sur les taxes et accises : Taxe sur la valeur ajoutée (TVA), les accises sur les cigarettes ou l’alcool.

Taux sur TVA (S37)

Taux imposé sur la Taxe sur la Valeur Ajoutée.

Taxes et accises (T40)

Désignation de certains impôts indirects.

P.ex. taxe sur la valeur ajoutée, taxe sur les jeux de hasard, taxe sur les véhicules automoteurs, accises sur les cigarettes ou sur l’alcool, etc.)

Thésaurisation (J9)

Montant de monnaie (sous différentes formes : pièces, billets, or) que les agents économiques gardent à leur domicile, sans le remettre dans le circuit économique.

Titrisation (D9)

Procédure pendant laquelle une institution financière (banque) transforme des créances en des titres vendables sur le marché financier.

Transferts reçus de l’étranger (D31)

Les transferts sont des sommes d’argent versées sans contrepartie directe.

Si la Commission Européenne soutient un projet (p.ex. autoroute) dans notre pays, il y a transfert de monnaie vers notre pays sans qu’il y ait une contrepartie directe.

Transferts sociaux (Etat) (R47)

Total des montants que l’Etat verse aux ménages pour les soutenir dans certaines circonstances (allocations familiales, aide aux étudiants, allocations de chauffage, etc.).

Transferts versés à l’étranger (D43)

Les transferts sont des sommes d’argent versées sans contrepartie directe.

Si des agents économiques de notre pays soutiennent un projet de développement dans le tiers monde, il y a transfert de monnaie de notre pays sans qu’il y ait une contrepartie directe.

TVA (recettes sur) (S40)

TVA = Taxe sur la valeur ajoutée.

C’est le montant que le consommateur doit payer sur la valeur du bien ou service acheté.

Valeur ajoutée (L27)

Lorsqu’une entreprise produit un bien (ou un service), elle ajoute de la valeur à des produits (intermédiaires) qu’elle a achetés.

VA = Total des recettes des ventes – Valeur des produits intermédiaires achetés.

Cette valeur ajoutée est répartie entre ceux qui y ont contribué : les apporteurs de capitaux (propriétaires des entreprises, actionnaires) et les travailleurs. A cela il faut ajouter qu’une partie est versée sous forme d’impôts à l’Etat.

Valeur ajoutée revenant au capital (K28)

Partie de la valeur ajoutée (VA) par une entreprise aux produits achetés qui est attribuée aux propriétaires de l’entreprise (sous forme de distribution de bénéfices).

VA = Total des recettes des ventes – Valeur des produits intermédiaires achetés.

Cette valeur ajoutée est répartie entre ceux qui y ont contribué : les apporteurs de capitaux (propriétaires des entreprises, actionnaires) et les travailleurs.

Valeur ajoutée revenant au travail (K27)

Partie de la valeur ajoutée (VA) par une entreprise aux produits achetés qui est attribuée aux salariés de l’entreprise (sous forme de salaire, gratifications, etc.).

VA = Total des recettes des ventes – Valeur des produits intermédiaires achetés.

Cette valeur ajoutée est répartie entre ceux qui y ont contribué : les apporteurs de capitaux (propriétaires des entreprises, actionnaires) et les travailleurs.

Vente d’actifs (M19)

Les ménages vendent une partie de leurs avoirs: actions, obligations, or, immeubles,…

Vente d’immeubles (Etat) (Q38)

Vente par l’Etat de maisons, de terrains, de bureaux, etc.

Ventes de participations publiques (R38)

Ventes d’actions que l’Etat détient de certaines entreprises.

Ventes de titres à court terme par la BC (D17)

La Banque Centrale vend des titres à court terme, c. à d. des titres (obligations) dont l’échéance est en-dessous d’un an.

Ventes de titres à l’étranger (D35)

Un agent économique de notre pays vend des titres (action, obligations) vers l’étranger.

Vitesse de circulation de la monnaie (E17)

Nombre de fois une unité monétaire change de propriétaire endéans d’une année.

ou :

Nombre de transactions que rend possible une unité monétaire.

ou :

Exprimé par le rapport : Dépenses à l’intérieur d’un pays divisées par la masse monétaire.